Tenant du titre sur les Masters de Pétanque et désormais vainqueur du Mondial La Marseillaise, Yohan Cousin a pris une dimension supplémentaire depuis un an. À tel point que la présence du joueur de 35 ans en équipe de France lors du prochain championnat du monde a désormais tout d’une évidence.
L’homme du moment, c’est lui : Yohan Cousin. Le joueur de 35 ans a vécu un début d’été marathon. Avec les championnats d’Europe d’abord, conclus avec le bronze en doublette et l’argent en doublette mixte. Deux médailles décrochées malgré être tombé malade dès son arrivée en Espagne. Le témoin d’un niveau de jeu au rendez-vous.
Deux médailles lors des championnats d’Europe
Alors, forcément, le voir associé à Michel Loy et Patrick Messonnier à l’approche du Mondial La Marseillaise avait tout d’une très bonne idée. Cela s’est confirmé sur les terrains phocéens. Cette triplette a su déjouer les tours piégeux et sortir des trios costauds pour se hisser dans le dernier carré. Le moment où Yohan Cousin a su prendre une dimension supplémentaire.
Face à Franck Picq, mais surtout les Malgaches Yves Rakotoarisoa et Jean-François Rakotondrainibe, le Gonfrevillais était au four et au moulin. Brillant au point, Cousin a même réussi à suppléer Michel Loy lorsque ce dernier a souffert au tir. Une démonstration au grand jour face à ce qui se fait de mieux : le synonyme d’un ticket pour le prochain championnat du monde ?
L’atout numéro 1 « anti-malgache » ?
Voir Yohan Cousin aussi performant face à deux des références malgaches, alors que la France est justement en grande difficulté contre Madagascar depuis deux ans, doit donner des idées au staff tricolore. Oui, Yohan Cousin doit être de ce quatuor qui disputera le prochain championnat du monde en Thaïlande.
Solide face aux plus grands joueurs de la planète, tenant du titre sur les Masters de Pétanque et désormais vainqueur du Mondial La Marseillaise : Yohan Cousin explose. Sa progression, sa fraîcheur et sa régularité désormais constatée au plus haut niveau doivent faire de lui l’un des piliers de l’équipe de France. Le staff tricolore aura-t-il le même jugement ? Réponse dans les prochaines semaines.































