Local de l’étape, Louis Ameline sera le chouchou du public au gala Palatina 6 de Lisieux (4 avril), diffusé sur SPORTMAG TV. Interview avec un jeune boxeur en pleine ascension, passé pro l’année dernière au sein de l’organisation française.
Vous allez une nouvelle fois combattre à domicile, à Lisieux, lors de la grande soirée Palatina 6. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?
C’est toujours très sympa d’être le boxeur du coin ! J’ai déjà combattu trois fois à Lisieux, mais c’est la première fois avec Palatina. . Être à domicile, avec son public, mes proches, j’ai toujours une force en plus avec moi. Je suis licencié à Lisieux et j’habite à Lisieux, c’est vraiment très spécial pour moi
Votre combat fait office de quart de finale pour le Challenge Jean-Claude Bouttier (circuit mettant en avant les jeunes boxeurs professionnels français), que vous avez remporté l’année dernière. C’est de nouveau votre ambition cette année ?
Il y a quelques mois, j’ai remporté le combat en finale du challenge en Elite 3, pour ma première année pro. Cette fois, je passe en Elite 2. C’est forcément différent, on se sait attendu. Les adversaires aussi montent en gamme.
Justement, que connaissez-vous du boxeur qui s’avance face à vous pour ce combat ?
À vrai dire, je ne le connais que très peu. Je ne l’ai jamais vu boxer en personne, j’ai seulement quelques vidéos qui datent de déjà un petit bout de temps. Pour être honnête, on ne sait pas vraiment comment il boxe. Ma préparation était centrée sur moi, ma boxe, et on verra au premier round comment le combat se passe.
Depuis combien de temps avez-vous commencé votre préparation pour ce combat ?
À la mi-janvier, car mon dernier combat datait de novembre. Après un peu de repos, j’ai repris le chemin de l’entraînement pour vraiment relancer la machine en janvier. C’est intense, mais c’est ce qu’il faut faire pour progresser.
Qu’attendez-vous en intégrant une organisation en pleine émergence comme Palatina, qui s’impose petit à petit comme l’une des références en France ?
En premier lieu, de la visibilité. Il y a une belle diffusion, avec SPORTMAG et HBO, ainsi que sur les réseaux sociaux. C’est ce qui nous permet de se faire découvrir au public. Je compte m’inscrire sur la durée avec Palatina, j’ai plusieurs combats qui devraient se confirmer pendant l’année. C’est avec eux que je suis passé pro l’année dernière, avec déjà cinq combats à mon actif.
Quelles sont les leçons tirées de ces premiers combats dans le monde professionnel, et quelles différences avec le monde amateur ?
Mon premier combat pro a été un peu… étrange du point de vue des sensations. Déjà d’être torse nu sur le ring, le public, l’atmosphère… Petit à petit, on s’habitue, on prend confiance. La principale différence avec le monde amateur, c’est que c’est une boxe plus réfléchie, différente. Il faut bien plus prendre son temps. On cherche le coup fort, à faire mal au bon moment. Il n’y a qu’un seul combat à la fois, chaque moment compte.
Quel est votre parcours dans la boxe, et à quel moment avez-vous décidé de passer pro ?
J’ai commencé à 7 ans, en suivant mon père à l’entraînement. J’ai fait mon premier combat à 8 ans, et j’y ai pris goût. Je voulais passer pro il y a déjà deux ans, mais mon père m’a poussé à persévérer pour voir ce qui était possible avec l’Equipe de France. J’ai fait des stages de détection, et je n’ai pas eu vraiment de nouvelles, alors je suis passé pro. Mes objectifs maintenant, c’est de faire un championnat de France, puis de combattre pour une ceinture européenne, puis mondiale.

































