A Lucerne (Suisse), la France décroche deux médailles de bronze en Coupe du Monde, grâce à Alexis Sanchez et le quatre sans barreur masculin.
Ce week-end des 27 et 28 juin, la Coupe du Monde d’aviron s’arrêtait à Lucerne, en Suisse. L’Equipe de France était bien représentée en finale, et repart avec des médailles. Une satisfaction sur cette étape iconique du calendrier international.
Sanchez solide
Premier Tricolore à entrer en scène ce dimanche 28 juin, Alexis Sanchez (Marseille Avi’Sourire) visait un nouveau podium international en finale du skiff PR1, un an après son argent décroché à Lucerne. La course a rapidement tourné à l’avantage du Britannique Ben Pritchard, auteur d’une accélération décisive après le départ canon de l’Australien Erik Horrie. Derrière ce duo intouchable, le Marseillais a géré son effort pour contenir le retour de ses poursuivants jusqu’à la ligne d’arrivée et s’assurer le podium
Une médaille de bronze méritée qui confirme sa régularité au plus haut niveau international. « C’est toujours un plaisir de courir ici », confiait-il à l’arrivée. « J’ai essayé de m’employer au maximum. C’est bien, c’est un podium, mais c’est sûr que je vise plus haut et que j’aspire à aller chercher encore mieux. »
Du bronze en quatre sans barreur
L’autre médaille tricolore du jour est venue du quatre sans barreur masculin composé d’Armand Pfister (Club Nautique de Chambéry-Le Bourget), Alistair Gicqueau (Aviron Tours Métropole), Florian Ludwig (Club Nautique de Chambéry-Le Bourget) et Téo Rayet (Société des Régates Mâconnaises). Déjà médaillés d’argent à Séville, impressionnants en série puis en demi-finale à Lucerne, les Français abordaient cette finale avec de solides ambitions Derrière un équipage britannique intouchable, les Tricolores ont longtemps bataillé avec la Roumanie et les États-Unis pour le podium.
Avec le bronze, l’équipage français tient le coup et s’assure une médaille. « J’ai bien réalisé qu’on était trois bateaux sur la ligne à courir derrière les Anglais », a réagi Armand Pfister auprès de la FF Aviron. « Je pense qu’on a vraiment fait une bonne course avec les armes du jour. Une médaille sur le Rotsee, à Lucerne, ça veut quand même dire quelque chose. Dans notre sport, il y a les Jeux olympiques, les championnats du monde… et il y a Lucerne. Celle-là, elle est bonne à prendre. »
Cap désormais sur des sélections à Vaires-sur-Marne, le QG de l’aviron français, pour préarer les futurs championnats du monde, du 24 au 30 août à Amsterdam (Pays-Bas).

































