Du 1er au 8 février, l’Open Occitanie célèbre sa 16e édition. Un ATP 250 désormais ancré dans le paysage sportif français.
Après l’Australie, cap sur Montpellier. Une fois encore, l’Open Occitanie sera le premier tournoi européen de la saison de tennis. Une place dans le calendrier ATP qui permet au tournoi héraultais de grandir, année après année. « Il n’y a plus que trois tournois ATP en France, Montpellier en fait partie avec Lyon et Paris », souligne Kamel Chibli, vice-président de la Région Occitanie en charge des sports. « C’est un événement iconique. On a démontré qu’on avait notre place et on peut encore grandir. »
Stan Wawrinka et des têtes d’affiche tricolores
Une croissance qui repose notamment sur une affluence en hausse. L’année passée, l’Open Occitanie avait attiré 60 000 spectateurs en l’espace d’une semaine. Un record dans le viseur de l’organisation pour cette édition 2026. D’autant que le plateau rassemblé promet, une nouvelle fois, des moments forts, un an après les adieux de Richard Gasquet et le sacre de Félix Auger-Aliassime.
« Il n’est jamais évident de constituer un plateau de qualité, mais je suis satisfait », assure Sébastien Grosjean, le patron de l’Open Occitanie. Une satisfaction bien placée : pour la dernière fois, le tournoi montpelliérain va accueillir Stan Wawrinka. Le Suisse de 40 ans prendra sa retraite en fin de saison et rêve d’un ultime sacre sur le circuit ATP. Pourquoi pas à Montpellier…
Arthur Cazaux, le successeur de Richard Gasquet ?
Chaque année, l’Open Occitanie est également devenu le lieu de rassemblement des meilleurs joueurs français. En 2026, Arthur Fils a choisi Montpellier pour effectuer son retour à la compétition. Ugo Humbert, lui, vise le titre pour espérer se rapprocher du top 10 mondial, son grand objectif de la saison.
Montpellier pourra même compter sur les fameux « locaux de l’étape » que sont Valentin Royer et surtout Arthur Cazaux. « Cazaux est un magnifique ambassadeur pour l’Open Occitanie », glisse Sébastien Grosjean. Un local vainqueur de l’Open Occitanie, ce n’est plus arrivé depuis le sacre de Richard Gasquet en 2016. Dix ans plus tard, l’heure de la succession est venue.
























