Les 7 et 8 mars 2026, place à la grande finale Passion Pétanque Française du côté de Sin-le-Noble (Nord). Voici ce qu’il ne faudra pas manquer ce week-end.
Et de neuf pour Dylan Rocher ?
Avec 8 victoires en 12 participations, le PPF, c’est SA compétition. Dylan Rocher entend bien ajouter une nouvelle couronne à son impressionnant palmarès. D’autant que dans le Nord, il sera accompagné de ses deux habituels partenaires que sont Diego Rizzi et Stéphane Robineau. Une triplette rodée made in Fréjus qui devrait aligner les carreaux au cœur du Boulodrome du Douaisis.
Dawson Herleman, éclosion confirmée ?
Il n’a que 15 ans, et pourtant, son nom est déjà sur toutes les lèvres. Dawson Herleman est le nouveau crack de la pétanque tricolore, celui qui avait épaté à l’automne dernier en remportant l’International d’Ajaccio. Fort de la présence de Mickaël Bonetto et Ludovic Montoro à ses côtés, l’adolescent vise un premier sacre en grande finale PPF… dès sa première participation.
Madagascar toujours plus fort ?
Vainqueurs du Mondial La Marseillaise et finalistes des Masters de Pétanque en 2025, les Malgaches vont-ils poursuivre sur leur lancée en 2026 ? Réponse sans doute dès cette grande finale Passion Pétanque Française. Lova Satamandimby Rakotoarisoa, Yves Sédrick Rakotoarisoa et Tiana Laurens Razanadrakoto seront là avec une sacrée étiquette de favoris dans le dos.
Des cadors en quête d’un premier PPF
La grande finale Passion Pétanque Française étant souvent « croquée » par Dylan Rocher, Henri Lacroix et d’autres, la compétition manque aux palmarès de certains grands joueurs. À l’image de Mickaël Bonetto, de son partenaire en équipe de France Yohan Cousin, mais aussi de Jean-Michel Puccinelli. Pour ceux-là, et d’autres, 2026 pourrait être l’occasion d’ajouter un nouveau venu dans l’armoire à trophées.
Maillard – Peyrot – Poinsot, une triplette de rêve… pour les Bleues aussi ?
Vainqueurs du PPF puis championnes de France quelques mois plus tard, Cindy Peyrot et Anna Maillard avaient tout raflé en 2025. Rebelotte en 2026 ? Ça se pourrait bien, puisque le duo tropézien est à nouveau réuni. Cette fois, pas de Manon Debard, mais Sandrine Poinsot pour une équipe estampillée 100% Boule Tropézienne… et qui pourrait marquer des points en vue des championnats d’Europe triplettes.






























