Le Padel Circle Cup est un tournoi pensé pour les dirigeants et décideurs, qui mise sur la croissance fulgurante du padel pour développer un réseau d’affaires, directement sur les courts. Pour sa deuxième saison, qui débute le 14 septembre, le concept passe à la vitesse supérieure.
Un tournoi qui s’adapte à l’agenda, pas l’inverse
L’idée du Padel Circle Cup est née avec Victor Linder, Quentin Richard et Victor Charpentier, trois entrepreneurs lyonnais avec un constat simple : le padel, sport en double, accessible et convivial, casse naturellement les barrières hiérarchiques qu’on retrouve dans les soirées de networking classiques. Après une première saison test, encourageante avec 66 joueurs, le trio passe à l’échelle supérieure. L’objectif est désormais de réunir 750 dirigeants dès cette nouvelle saison, répartis dans 15 villes françaises.
Le format lui-même a été pensé pour coller aux emplois du temps chargés des participants. Grâce à une application mobile, chaque participant renseigne ses disponibilités, et l’outil se charge d’organiser les matchs sur des créneaux adaptés sur mesure entre deux rendez-vous. Sur trois mois, chaque cycle peut compter jusqu’à 44 matchs, soit à peu près un par semaine. Chaque partie est ponctuée d’événements de networking et le sésame pour le vainqueur du tournoi : une semaine au centre de formation de Rafael Nadal, à Majorque.
Objectif : 1,5 million d’euros
Initialement testé à Lyon et Paris, le concept vise désormais bien plus large. Marseille, Lille et même Bruxelles ont déjà enregistré des pré-inscriptions, et les fondateurs affichent un objectif de chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros pour cette première grande saison. À terme, ils imaginent une expansion vers la Belgique et le Luxembourg, avec l’idée de décliner le concept à d’autres sports de raquette en vogue, comme le pickleball.
« Le padel permet de créer ce lien naturellement »
À quelques semaines du lancement, les chiffres donnent raison au pari. Lyon compte déjà près de 100 pré-inscrits, davantage que l’ensemble des participants de la saison test. De son côté, Paris en revendique déjà 200. Chaque ville vise 100 joueurs, avec un nombre de places volontairement limité et une sélection sur profil, histoire de garder un bon équilibre de niveau entre les participants.
Pour Victor Linder, l’initiative confirme surtout un besoin plus profond chez les dirigeants. « Aujourd’hui, les dirigeants n’ont jamais été aussi connectés, et pourtant le besoin de relations simples et directes est plus fort que jamais. Le padel permet de créer ce lien naturellement, dans l’action. C’est souvent après un match que les échanges les plus sincères commencent », résume le cofondateur.
























