Marion Chelminiak : « Je dépasse mes peurs »

Lors de l’étape de Dijon de La Ruée des Fadas 2018, Marion Chelminiak a terminé à la sixième place et première féminine. Devenue une habituée de cet événement et des courses à obstacles, la jeune femme y voit l’occasion de se dépasser.

 

Marion, comment avez-vous vécu cette étape de Dijon ?

C’est la troisième fois que je participais à La Ruée des Fadas de Dijon, c’est donc un événement que je commence à bien connaître. Le parcours est toujours à peu près le même, et malheureusement, il fait toujours mauvais temps (rires). Il y a donc de la boue et de l’eau, ce qui ne m’arrange pas vraiment, car j’ai la phobie de l’eau. C’est aussi pour cela que je dépasse mes peurs sur cette course. Les passages avec de l’eau sont les plus difficiles pour moi, à Dijon il faut carrément nager parfois ! Mais c’est une course que j’apprécie beaucoup, il y a toujours beaucoup de fun et d’ambiance.

Est-ce la compétition ou l’entraide qui domine sur le parcours ?

Il y a toujours de l’entraide. Sur La Ruée des Fadas, mais aussi toutes les courses à obstacles auxquelles j’ai participé, les concurrents aident toujours ceux qui sont en difficulté. Après, il y a forcément de la compétition, on essaye de coller quelqu’un ou de rattraper le concurrent situé devant nous, mais ça reste bon enfant.

Comment vous êtes-vous préparé à ce type d’événement ?

Forcément il faut bien se préparer. Actuellement je pratique le CrossFit, donc qui dit CrossFit dit circuit training, ce qui permet de faire travailler tout le corps. Je fais aussi du footing deux à trois fois par semaine, ce qui me permet d’avoir une bonne condition physique.

Qu’est-ce qui vous poussé à participer à La Ruée des Fadas ?

Mon copain avait participé à une course à obstacles et j’étais présente pour l’encourager. Ça m’a beaucoup plus et je me suis dit qu’il fallait que je participe moi aussi. La Ruée des Fadas à Dijon a donc été ma toute première course à obstacles. Le parcours et l’ambiance m’ont beaucoup plu et me poussent à revenir chaque année. C’est une course qui nous aide dans la vie de tous les jours, qu’on arrive premier ou dernier, on est content de la finir.

Quel est votre rapport personnel au sport ?

J’ai été très sportive jusqu’à l’âge de 15 ans, notamment en faisant de la gymnastique. Puis après, avec l’école, le travail, je suis restée sans activité sportive. Je m’y suis remise il y a trois ans, progressivement, et aujourd’hui je ne peux plus m’en passer. Cela m’apporte beaucoup de confiance dans la vie de tous les jours. J’ai un boulot un peu stressant, donc j’en ai besoin.

Propos recueillis par Olivier Navarranne

 

Crédit photo : Guillebault Sylvain
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