UNSS 05 : Du VTT à l’aviron en passant par le canoë-kayak

Mercredi 31 mai, le plan d’eau d’Embrun a accueilli des centaines d’élèves dans le cadre du miniraid UNSS.

Pour l’occasion, les participants représentaient leurs établissements répartis en équipes de quatre. Pour certains, la journée a commencé par l’épreuve de VTT maniabilité. Le concept est simple : il faut parcourir un trace qui comporte des obstacles naturels (talus, devers, marche d’escaliers, palettes, virages serrés…). Certains de ces obstacles ne sont pas évidents car plusieurs participants ont chuté. Mais ne vous inquiétez pas, toutes les chutes étaient sans gravité. Le parcours s’effectue en relais par équipe, le temps étant chronométré. En général, les participants mettent entre trois et cinq minutes. Pour ce sport, il faut bien sûr un VTT et un casque, dont le port est obligatoire. Être agile, endurant, rapide et précis est essentiel. Sur cette activité, la réaction des élèves interrogés est très positive. Pour beaucoup, cette activité n’est pas une découverte puisque le VTT est très pratiqué au sein de l’UNSS.

 

Après le VTT, certains ont enchaîné avec le canoë-kayak. L’activité ne ce déroule pas de la même manière que les année précédentes. Car ce mercredi, les participants descendaient un petit toboggan avec leurs embarcations, mais ils pouvaient aussi faire descendre leur canoë-kayak seul et le rejoindre en sautant directement dans l’eau. Ensuite, le groupe d’élèves doit ramener son kayak sur le ponton d’en face, où il doit le vider en le retournant et en le basculant de bas en haut, avant de le ramener au point de départ. Les meilleurs temps sont d’environ 2 minutes et 30 secondes pour cette activité ludique et physique, qui demande une grande solidarité entre les différents membres de l’équipe. Après cet effort, beaucoup ont éprouvé le besoin de se reposer… et de manger lors d’une pause-déjeuner bien méritée.

Après le repas, place à l’ergo-aviron. Cette épreuve est peut-être la plus dure physiquement mais aussi mentalement. Les élèves sont placés sur une machine, un simulateur d’aviron avec une turbine placée à l’avant. Il faut alors tirer un manche relié à la turbine par une chaîne. Les participants reproduisent alors les mouvements de rame. Mais dans cette épreuve, la technique est toute aussi importante que la force. Le placement des bateaux est affiché sur grand écran. L’épreuve comporte seulement 1000 mètres, mais de nombreux élèves n’ont pas hésité à le surnommer « le kilomètre de la souffrance ». Comme pour le canoë-kayak, la notion de collectif est essentielle. Malgré leur fatigue à la fin de cet effort violent, les membres de chaque équipes n’hésitent pas à se féliciter mutuellement.

Jeunes reporters UNSS 05

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