L’équipe de France féminine de futsal entre dans une nouvelle phase de son développement. Les Bleues s’apprêtent à disputer, en Slovénie, le tour principal des qualifications à l’Euro 2027, avec pour objectif d’atteindre la première phase finale de leur histoire.
Trois ans après la création de la sélection, le groupe tricolore poursuit sa progression. Après être passé tout près d’une qualification pour la première Coupe du monde, le collectif français aborde les qualifications à l’Euro 2027 avec des repères et des ambitions affirmées. Dans le sillage des récents résultats et d’une dynamique positive, les joueuses dirigées par Émilie Trimoreau entrent dans une semaine décisive pour la suite de leur parcours international.
Une montée en puissance avant les qualifications
La préparation a débuté au Centre national du football de Clairefontaine, où un groupe élargi a enchaîné plusieurs jours de travail. L’encadrement a ensuite réduit l’effectif à quinze joueuses, toutes issues du groupe qui s’était illustré en février face à l’Ukraine. Ces deux succès obtenus contre une nation vice-championne d’Europe ont constitué un repère important. Ils ont permis de valider certains automatismes et d’installer une confiance collective avant le lancement de la compétition officielle.
Dans ce contexte, la sélectionneuse Émilie Trimoreau, nommée à l’été dernier, s’apprête à vivre ses premiers matchs officiels à la tête des Bleues. Le groupe s’est envolé pour la Slovénie avec l’objectif de franchir une nouvelle étape dans sa structuration.
Un groupe homogène pour viser le tour Élite
Classée 48e au classement FIFA, la France est engagée dans le groupe C du tour principal. Elle y retrouvera la Lettonie, l’Irlande du Nord et la Slovénie, trois adversaires au profil relativement proche au classement. Le format de la compétition impose un objectif précis : terminer en tête du groupe ou figurer parmi les deux meilleurs deuxièmes pour accéder au tour Élite, prévu en octobre prochain.
Les Bleues débuteront leur campagne face à la Lettonie avant d’enchaîner contre l’Irlande du Nord, puis la Slovénie. Trois rencontres concentrées sur quelques jours, dans un format de mini-tournoi qui laisse peu de place à l’erreur. Au-delà du classement, ces confrontations permettront aussi d’évaluer la capacité du groupe à gérer l’enchaînement des matchs et à maintenir un niveau de performance constant.
Une première qualification historique en ligne de mire
La qualification pour l’Euro 2027 représenterait une étape majeure pour cette jeune sélection. La phase finale, prévue en Croatie en mars 2027, réunira huit nations dans un format élargi par rapport aux éditions précédentes. Pour y parvenir, le parcours reste exigeant. Après ce tour principal, les équipes qualifiées devront encore franchir un tour Élite, puis éventuellement un barrage. Dans ce contexte, chaque match disputé en Slovénie revêt une importance particulière. Pour les coéquipières d’Alexandra Atamaniuk, l’enjeu dépasse le simple résultat immédiat. Il s’agit aussi de poursuivre la construction d’un collectif capable de s’installer durablement sur la scène européenne.


























