Présentation du Défi du Granon et du Défi du Galibier

Deux courses cyclistes vont animer les alentours de Serre Chevalier cette semaine, le Défi du Granon, le jeudi 15 août, et le Défi du Galibier, le dimanche 18 août. Les participants vont grimper deux cols mythiques. Christian Bourbon, organisateur, présente ces épreuves.

 

Quel est le parcours de ces deux courses ?

Le départ en ligne de la 42e édition du Défi du Granon, le 15 août à 10 h 30, sera une nouvelle fois donné à Saint-Chaffrey. Le parcours est long de 12 km pour un dénivelé positif de plus de 1 000 mètres. Mickaël Gallego détient le record de l’épreuve en 39’20’’ chez les hommes et, il y a deux ans, Erica Magnaldi a dépassé Jeannie Longo pour établir la marque à 46’22’’. Nous attendons comme chaque année 150 cyclistes. Le dimanche qui suit, nous organisons la 7e édition du Défi du Galibier. Cette fois-ci, les coureurs partiront groupés depuis les Grands Bains du Monêtier-les-Bains à 1 480 mètres d’altitude à 10 h 30. L’arrivée se fera au sommet du Galibier, un des cols les plus difficiles d’Europe. L’année dernière, 164 coureurs avaient pris le départ. Ce sont deux courses assez prisées qui ramènent toujours du monde.

Le Défi du Granon a la particularité d’être ouvert aux coureurs pédestres…

Cela fin un certain temps que le Challenge « RunAzur Trophée des Grimpeurs » existe. Nous l’avons remis il y a deux ou trois ans, mais cette option était proposée bien avant. Nous devrions approcher la centaine de participants. Le départ sera donné à 10 h au même endroit que les cyclistes.

Quel est le profil des coureurs qui s’attaquent à ces défis ?

Il n’y a pas de profils types sur ces courses ouvertes à tous, même si ce sont surtout des grimpeurs qui s’inscrivent. La plus jeune catégorie est cadets et nous avons déjà eu des participants de plus de 80 ans. Certains viennent se faire plaisir et relever un challenge. Le Défi du Granon est l’une des plus anciennes épreuves dans les Hautes-Alpes et son col se situe à plus de 2 400 mètres d’altitude. Celui du Galibier est encore plus élevé à plus de 2 600 m d’altitude, pour un dénivelé de près de 1 200 mètres. Mais, pour un cycliste bien entraîné, ces deux ascensions à trois jours d’intervalle ne sont pas un souci. Ce ne sont pas des étapes de 200 kilomètres. Chaque course représente une heure d’effort, ce qui n’est pas excessif.

Comment se déroule l’organisation de ces deux courses ?

Tout se passe bien. On est briffé depuis le temps, en particulier pour le Défi du Granon. Il n’y a pas de secrets, nous savons ce qu’il faut faire. Une trentaine de bénévoles seront présents sur les deux courses pour assurer leur bon déroulement. On espère maintenant avoir du beau temps. Nous avons obtenu les réglementations pour interdire la route du Granon aux automobilistes une partie de la matinée du 15 août. Nouveauté de cette année, la montée du Galibier sera également fermée.

Plus d’informations sur le Défi du Granon > www.granfondo-serrechevalier.com/defi-du-granon

Plus d’information sur le Défi du Galibier > www.granfondo-serrechevalier.com/defi-du-galibier/

Le passage du Tour de France 2019 dans la région apporte-t-il une visibilité supplémentaire pour ces courses ?

L’événement du Tour de France ne nous amène pas des coureurs supplémentaires pour le Défi du Granon et le Défi du Galibier. Ce sont les challenges personnels, les ascensions et les pentes irrégulières qui attirent les cyclistes et les coureurs pédestres.

Propos recueillis par Leslie Mucret

 

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