Élus par la Commission des athlètes de haut niveau (CAHN) du CNOSF parmi une liste de candidats proposés par les fédérations sportives engagées, Éloïse Vanryssel (escrime) et Souleyman Alaphilippe (taekwondo) seront les deux porte-drapeaux de la délégation française aux Jeux Méditerranéens de Tarente 2026.
Un binôme pleinement motivé
Élus parmi une liste de candidats présentés par les fédérations sportives engagées, Éloïse Vanryssel et Souleyman Alaphilippe incarnent la rigueur du haut niveau français et partagent un engagement commun au service des armées en tant que militaires de réserve.
Éloïse Vanryssel : la précision au bout du fer
Titulaire d’un diplôme d’ingénieure en agroalimentaire obtenu à Polytech Sorbonne et réserviste au 3ᵉ RMAT, l’épéiste originaire de Toulouse (désormais licenciée à l’Académie Beauvaisienne d’Escrime) s’est imposée comme une référence de sa discipline. Après une médaille de bronze décrochée lors des Jeux Méditerranéens d’Oran en 2022, elle a gravi les échelons jusqu’au titre mondial par équipes conquis en 2025.
« C’est un rôle très symbolique. Être devant pour porter le drapeau de la France, suivi par tous les athlètes, cela me donne la chair de poule. J’y vais avec cette ambition de mordre l’or sur le podium. À toute la délégation : donnez tout, ne vous fixez aucune limite. Tarente est à nous ! », se réjouit Éloïse Vanryssel.
Souleyman Alaphilippe : l’énergie canalisée vers les sommets
À 23 ans, le combattant du Taekwondo Club Asnières Élite (-68 kg) affiche déjà une solide expérience internationale. Soldat de 1re classe au sein de l’Armée de Terre, il s’est illustré en devenant champion d’Europe U21, vice-champion d’Europe senior en 2022 et médaillé de bronze aux Jeux Européens 2023. Après avoir atteint les quarts de finale lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, le francilien aborde ce rendez-vous méditerranéen avec un statut de prétendant légitime au titre.
Pour Souleyman Alaphilippe, « représenter la France à nouveau après mes premiers Jeux à Paris, mais cette fois-ci avec le rôle de porte-drapeau, c’est une responsabilité et un honneur incroyables. Ce n’est pas seulement porter le drapeau, c’est représenter l’ensemble des athlètes et les valeurs qui nous rassemblent. »
En succédant à des figures comme Hélène Noesmoen et Luka Basic (Oran 2022) ou Sofiane Oumiha (Mersin 2013), Éloïse Vanryssel et Souleyman Alaphilippe auront à cœur de guider le collectif tricolore vers le sommet du tableau des médailles.






















