Vendredi soir, en ouverture des finales de la Coupe de France de Basket, les Trophées amateurs ont été remportés par Laval chez les hommes et Lamboisières-Martin chez les femmes.
Les finales de la Coupe de France de basket sont bien lancées ! Ce vendredi 24 et samedi 25 avril, le grand rassemblement du basket tricolore est de retour à l’Accor Arena. A Bercy, ce vendredi soir, les amateurs ont ouvert le bal. Chez les hommes, Laval (Mayenne) a confirmé sa domination en championnat NM2 (4e division). Du côté du Trophée Féminin, Lamboisières-Martin (Maine-et-Loire) l’a emporté en finale.
Laval au sommet
Ultra-dominant en Nationale Masculine 2, le 4e échelon du basket français, Laval est arrivé à Bercy avec la qualification pour la montée et l’étage supérieur en poche… mais surtout après avoir concédé sa première défaite de la saison le 18 avril dernier ! Un revers qui n’a pas empêché les Lavallois de débarquer en pleine confiance face à La Ravoire-Challes.
Devant d’une courte tête à la mi-temps (41-36), Maxime Djo Ebala et les siens sont restés en contrôle en contrôle jusqu’à la fin du match (80-69). Les Mayennais l’emportent ce vendredi soir, avec un Emryss Mormin nommé meilleur joueur de la finale : « Le MVP, c’est secondaire. Le plus important, c’était d’aller au bout avec l’équipe. On est venus pour gagner et on l’a fait. Jouer dans une ambiance comme ça, avec tout le club derrière nous, c’est incroyable. Cette victoire, elle est pour tout le groupe, les bénévoles, les supporters… c’est un moment qu’on n’oubliera jamais »
Lamboisières-Martin, grande première
Pour ouvrir le bal, le Trophée Féminin a offert une belle finale, serrée jusque dans le dernier quart-temps. Au moment d’attaquer les dix dernières minutes, Lamboisières-Martin et Saint-Delphin étaient au coude-à-coude (47-45)… avant que les joueuses du Maine-et-Loire ne tue cette finale. 31 points dans le dernier quart, 78-65 score finale : Lamboisières-Martin s’est emparé du trophée ! Le coach Thomas Belaud n’a jamais perdu la foi en ses joueuses : « On savait qu’on allait allumer la flamme pendant le match, on ne savais pas quand, mais au moment où elle s’allumerait, elle n’allait pas s’arrêter »


























