08/06/2020

Didier Besseyre : « Nous avons beaucoup travaillé »

Près de 6000 personnes venues du monde entier seront présentes à la Baule (44) du 23 au 27 mai pour la seconde édition des Jeux Mondiaux du Sport d’Entreprise. Didier Besseyre, président de la FFSE, s’est confié sur cet événement qui réunira près de 50 nationalités différentes…

 

Didier Besseyre, parlez-nous de cette seconde édition des Jeux Mondiaux du Sport d’Entreprise…

Nous avions réuni entre 4000 et 4500 personnes à Palma de Majorque en Espagne pour la première édition. Pour ces Jeux de 2018, la France avait candidaté et a été retenue. Nous avons choisi la Baule pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que c’est une véritable carte postale digne d’accueillir un tel événement. Mais surtout, notre choix s’est porté sur cette ville grâce à la volonté et l’investissement assez remarquable des élus, ainsi qu’à la qualité des équipements et infrastructures. Ce sentiment, que nous avions déjà dès le début de l’organisation, se confirme d’ailleurs au fur et à mesure que l’on avance dans le temps.

Vous êtes également le président de la Fédération Mondiale du Sport d’Entreprise (WFCS). Pourquoi avoir créée cette Fédération ?

Tout simplement parce que nous avions été contactés il y a une petite dizaine d’années par la Fédération du Sud-Est Asiatique et la Chine. Leur première demande, c’était d’accepter une équipe dans nos Jeux Européens. Nous n’étions bien évidemment pas contre dans le principe mais il faut reconnaître que c’est plus ou moins facile selon les sports. Nous nous sommes très vite aperçus que le besoin n’était pas de nous rapprocher sous cet angle, mais de créer la Fédération Mondiale du Sport d’Entreprise. C’est ce que nous avons fait avec plusieurs pays comme l’Italie, l’Inde ou encore l’Allemagne. Très vite, on nous a dit que nous avions la meilleure expérience et qu’il serait utile que nous prenions la direction de la Fédération Mondiale. Tout du moins au début pour organiser et structurer cette Fédération. C’est ce que l’on a fait avec les premiers Jeux Mondiaux deux ans plus tard et cette nouvelle édition en 2018 à la Baule.

Combien de nationalités seront présentes sur l’événement ?

Nous aurons une grosse quarantaine de nationalités qui seront à la mode de l’entreprise. Dans le sport, nous avons l’habitude de considérer les gens à travers leur pays d’origine. Dans les entreprises, et notamment celles à l’international, nous avons des implantations sur plusieurs continents. Véolia, par exemple, est très attentif sur sa sélection aussi bien pour une question de niveau que par rapport à la mixité des territoires. Nos codes sont donc un peu différents d’une organisation traditionnelle.

Que peut-on vous souhaiter pour cet événement qui débutera le 23 mai ?

Nous avons beaucoup travaillé et avons été entourés d’une grande expertise. Nous avons notamment collaboré avec le tissu associatif local et toutes les fédérations sportives qui seront au programme, sachant que nous avons également des disciplines de sport santé qui ne se déclinent pas en compétition. Donc bien évidemment, on peut nous souhaiter que ce travail porte ses fruits et aboutisse à un événement réussi. Cela passera par le beau temps, c’est un facteur très important. Une très bonne organisation sous la pluie resterait dans la mémoire des gens comme une organisation sous la pluie. Même s’il y a quelques couacs, une organisation sous le soleil prendrait immédiatement une autre dimension. Et puis bien-sûr, nous espérons qu’il n’y ait pas de troubles nationaux ou internationaux sur cette période. Encore une fois, nous avons beaucoup travaillé et n’en sommes pas à notre coup d’essai. L’an dernier, nous avions organisé un événement un peu moins dimensionné avec 32 pays et 3000 participants pour le compte des banques centrales. C’était un véritable succès, ce qui prouve que nous avons déjà quelques points d’expérience pour appréhender avec confiance ces Jeux Mondiaux.

Propos recueillis par Bérenger Tournier

 

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