Caroline Garcia : « Un rêve et un objectif à long terme »

À quelques jours du début de “son” tournoi, l’Open 6ème Sens Métropole de Lyon (du 2 au 8 mars au Palais des Sports de Gerland), Caroline Garcia, en proie à de sérieuses difficultés pour gagner des matches depuis plusieurs semaines, a accepté de nous livrer ses impressions. L’Yvelinoise de naissance mais Lyonnaise d’adoption et de cœur se dit “excitée et ravie” de jouer dans sa ville.

 

Comment est venue l’idée de créer un tournoi féminin à Lyon ?
C’était d’abord à la fois un rêve et un objectif à long terme, de créer un tournoi féminin de haut niveau sur le territoire français, qui est une vraie terre de tennis mais un peu dépourvu de tournois féminins. Le mettre à Lyon paraissait naturel pour nous, c’est le territoire sur lequel j’ai grandi et où je me suis formée (à l’Asul Tennis Villeurbanne, NDLR). Je tiens beaucoup à cette ville et cette région.

 

Quel est votre sentiment à quelques jours du début de cet événement ?
Je suis vraiment excitée à l’idée de voir se tenir la première édition dans quelques jours ! J’ai un peu de mal à réaliser que ça y est, c’est très prochainement. Le temps passe tellement vite !

 

Pouviez-vous rêver mieux, pour la première édition, que la présence de la vainqueure de l’Open d’Australie ?
C’est vraiment un très beau plateau pour une première édition avec la participation de Sofia Kenin récente vainqueur de l’open d’Australie, joueuse du top 10, auteure d’une super année 2019… en plus de la présence de la majorité des Françaises et de joueuses solidement installées dans les 40 mondiales depuis plusieurs années. Cela promet de gros matches !

 

 

Quelles sont vos ambitions personnelles sur ce tournoi ?
Mon but, comme dans chaque tournoi auquel je participe, c’est de soulever le trophée à la fin de la semaine ! Ça aurait encore plus de valeur de le faire à la maison ! Mais je garde les pieds sur terre et me concentre sur le présent, un match après l’autre.

 

Dans quel état de forme physique et mental arrivez-vous ?
Physiquement, j’ai beaucoup travaillé depuis le début de saison et me sens beaucoup plus forte et rapide sur le court, ce qui me donne de la confiance et de la force mentale. À moi de mettre toutes les choses travaillées en place.

 

 

Que vous a apporté votre séjour, début février, à la Rafa Nadal Academy ?
Nous avons fait un très bon stage d’entraînement de 10 jours très intensifs, ce sont des conditions idéales pour pouvoir s’entraîner. J’ai fait des grosses journées d’entraînements. C’était très intéressant !

 

Qu’est-ce que cela vous fait de jouer dans votre ville ?
Je suis vraiment excitée et ravie, c’est une chance de pouvoir jouer dans sa ville. Ma famille va pouvoir venir me voir, ça va être un moment rare de pouvoir partager ce tournoi avec mes proches !

 

Jouer à la maison peut-il vous permettre de lancer votre saison, voire de relancer votre carrière ?
Je n’aime pas employer ces termes. Dans une carrière, il y a des hauts et des bas. C’est évidemment une partie basse mais je fais de mon mieux pour apprendre et changer les choses.

 

Propos recueillis par Sylvain Lartaud
Crédit photo : SUSA / Icon Sport
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