Dans le monde du sport de haut niveau comme chez les amateurs passionnés, la quête de performance a longtemps occulté un paramètre essentiel : la santé mentale. Si l’on sait précisément combien de kilomètres courir pour un marathon ou quel poids soulever pour gagner en hypertrophie, une question demeure souvent sans réponse : à quel rythme doit-on entraîner son esprit ?
Trop souvent, le sportif ne s’occupe de sa santé mentale que lorsqu’une crise survient : blessure longue durée, perte de motivation brutale ou anxiété de performance paralysante. C’est ce que les psychologues du sport appellent la « gestion de crise ». Pourtant, l’esprit, comme le muscle, répond mieux à une stimulation constante qu’à une intervention d’urgence. Vouloir « réparer » son mental en une séance de sophrologie la veille d’une compétition est aussi illusoire que de vouloir gagner 10 kg de muscle en une nuit. Le rythme idéal n’est pas celui de l’urgence.
« Le mental est comme un muscle : il faut le solliciter et le travailler régulièrement. On fait souvent le parallèle avec le fait d’apprendre une langue étrangère : c’est un petit peu tous les jours », explique Romain Bet, docteur en Sciences Cognitives et président de Mentaïa. Une règle d’or s’impose alors : la micro-dose quotidienne. Plutôt que de bloquer deux heures par mois pour une séance de thérapie profonde, le rythme optimal s’articule autour de séquences de 10 à 15 minutes quotidiennes.
En intégrant cette habitude à la routine physique, le sportif crée une synergie saine entre le corps et l’esprit. La santé mentale cesse d’être une corvée supplémentaire pour devenir le « lubrifiant » de la performance physique. Le rythme idéal est celui que l’on peut tenir sur dix ans, pas sur dix jours. Pour un sportif, travailler sa santé mentale, c’est avant tout apprendre à écouter ses signaux d’alerte : sommeil haché, irritabilité inhabituelle ou baisse de plaisir.
« C’est exactement ce rythme que Mentaïa propose. Via l’application, nous préconisons des sessions de 10 minutes. La fréquence, quant à elle, dépend du nombre d’entraînements par semaine », détaille Romain Bet. « Pour un bon sportif qui s’entraîne 4 fois par semaine, on préconise de trouver 10 minutes à quatre reprises dans la semaine. Il y a donc une vraie corrélation entre le rythme de la préparation mentale avec le rythme de la préparation physique, il faut que ce soit régulier. »
L’excellence mentale ne se trouve donc pas dans un effort surhumain de volonté, mais dans la répétition tranquille de petits gestes au quotidien. Notamment grâce à Mentaïa et tout ce que propose l’application qui rend accessible la préparation mentale au plus grand nombre, il est possible de traiter l’esprit avec la même rigueur, mais aussi la même patience, que l’on accorde à son corps.
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