Récents vainqueurs de la Coupe de France des clubs, les deux joueurs de la Pétanque Arlancoise sont des prétendants logiques à une qualification pour le prochain championnat de France tête-à-tête.
Et si Arlanc remettait ça ? L’année passée, au terme d’une finale épique, Cyril Bégon devenait champion de France de pétanque en tête-à-tête. Seulement quelques mois plus tard, il est d’ores et déjà question de sa succession. L’heureux élu pourrait à nouveau venir des rangs de la Pétanque Arlancoise, alors que le championnat départemental tête-à-tête va battre son plein ce week-end dans le Puy-de-Dôme.
Des performances remarquées en Coupe de France
Les regards se porteront notamment sur deux immenses talents au maillot jaune et bleu. Pas Philippe Suchaud, ni Christian Fazzino, mais bien William Dauphant et Benoît Monros. Moins médiatiques que leurs glorieux aînés, ces deux talents ne cessent pourtant de monter en puissance. À tel point qu’ils sont aujourd’hui des piliers du club arlancois.
À 24 ans, Benoît Monros est le « petit prince » du club local. Double tenant du titre en Coupe de France et vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs avec Arlanc, il brille également lors des Nationaux, à l’image de son succès à Montpellier en 2025. Qualifié pour le championnat de France tête-à-tête la saison passée, il avait échoué en 32ème de finale. Pour lui, l’objectif est clair : avoir une nouvelle chance de s’imposer à l’échelon national.
L’avenir de la Pétanque Arlancoise, ce sont eux
Pour y parvenir, Benoît Monros pourrait avoir à venir à bout de son partenaire de club, William Dauphant, ce week-end. Lui aussi vainqueur de la Coupe de France et de la Coupe d’Europe des clubs avec Arlanc, le joueur de 33 ans rêve d’un premier maillot tricolore. En 2025, il avait échoué en finale en doublette mixte, aux côtés de la légende Angélique Colombet.
Que ce soit pour Benoît Monros ou pour William Dauphant, la quête de ce fameux tricolore passe par un week-end impérial à l’occasion du championnat départemental tête-à-tête. Avec ces deux-là, c’est tout autant le présent que l’avenir de la Pétanque Arlancoise qui s’écrit.



























