Chamousset, spot de compétition pour le parapente

Une manche de la Coupe du monde de parapente s’est déroulée fin mai à Chamousset (Savoie) et a réuni 40 nationalités. L’occasion pour Véronique Gensac, présidente de la FFVL, de faire la promotion du site avant les pré-mondiaux en 2020 et les Championnats du monde en 2021.

 

Comment s’est déroulé cette manche de Coupe du monde de parapente 2019 ?

C’est un bel évènement, car il permet, avec toutes les activités sur la base de vie, à des familles de venir à la rencontre des activités du vol libre comme l’atelier de cerf-volant, de boomerang et même des activités différentes comme le poney. Les familles ont pu passer un très bon moment et profiter du spectacle grâce au grand écran qui permettait de suivre les manches de compétitions en direct via des caméras embarquées, ce qui est une première mondiale. Les spectateurs ont surtout pu voir l’arrivée, ce qui est toujours spectaculaire. C’est un bon mariage entre cette compétition de très haut niveau et un moment très convivial, familial et de découverte.

Quels sont les avantages de la commune de Chamousset, et plus largement Cœur de Savoie, dans la pratique du parapente ?

C’est un site qui offre des tas de décollages possible, tout en permettant de s’adapter aux conditions météorologiques, ce qui offre beaucoup de possibilités. Se poser dans cette vallée très large est aussi très pratique pour les pilotes, car c’est très précieux du point de vue sécurité. Ils peuvent ainsi exécuter des manches très diverses.

Ces compétitions en France sont-elles un bon moyen de promouvoir la pratique du parapente ?

C’est sûr que des événements comme la Coupe du monde à l’organisation très conséquente sont l’occasion de rencontres familiales. Cela permet aussi de rassembler beaucoup de bénévoles et de pouvoir faire plus de choses, ce qui est plus compliqué dans les événements régionaux. C’est, en tout cas, un bon moyen pour les pilotes qui veulent progresser de le faire de manière sécurisée, encadrée par un directeur d’épreuves, avec des moyens logistiques de sécurité importants. Pour ce qui est de la découverte de l’activité, on fait l’effort de la rendre plus médiatique, ce qui n’est pas toujours facile. Pour les gens pouvant assister au décollage ou à l’atterrissage, c’est toujours spectaculaire. Entre temps, quand les pilotes partent à 40 ou 50 km, cela peut être moins intéressant, d’où la nécessité de la retransmission sur l’écran géant.

Quels sont les axes d’amélioration ?

En 2020, il y aura les pré-mondiaux, puis les Championnats du monde en 2021. Sur le plan sportif, ce sont des événements très importants. Cette Coupe du monde a permis de nous roder, d’assurer tout ce qui est animation, retransmission, grâce à un studio installé pour la première fois. Il y a sûrement des choses à améliorer avec le commentaire en direct. On va tirer les enseignements pour que les animations soient encore plus conviviales, travailler la communication plus en amont. Une grosse information a tout de même été faite sur les scolaires avec beaucoup d’écoles du coin qui ont pu faire du gonflage de mini voile, participer aux ateliers, et ils sont tous partis très contents de leur venue.

La rédaction
Crédit photo : © Karine Dupureur
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