À l’aube d’une saison 2026 qui s’annonce charnière, la Fédération Française de Lutte (FFLDA) a officialisé la composition de son encadrement national.
La lutte française entame sa mue. Pour porter les ambitions tricolores sur la scène internationale, la Direction Technique Nationale a misé sur une architecture de staff alliant expérience olympique et expertise de la formation. Ce nouvel organigramme, qui couvre les catégories Seniors et Jeunes, dessine les contours d’une équipe de France résolument tournée vers la performance.
La Greco-Romaine, une affaire de champions
Le pôle de lutte gréco-romaine frappe fort en réunissant ce que la discipline a fait de mieux ces vingt dernières années. Le duo Christophe Guénot et Yvon Reimer conserve les rênes des Seniors et U23, garantissant une continuité technique indispensable. Mais c’est du côté de la relève que l’enthousiasme grandit : l’encadrement des U17 et U20 est confié à un binôme de géants, Steeve Guénot (champion olympique 2008) et Mélonin Noumonvi (champion du monde 2014).
Lutte Féminine et Libre, entre cadres et renouveau
En lutte féminine, la Fédération maintient sa confiance au tandem Patrice Mourier et Fanel Carp pour les Seniors. Mourier, figure historique du coaching français, aura pour mission d’accompagner la montée en puissance de l’équipe vers les championnats d’Europe. La détection est également à l’honneur avec l’arrivée de Julie Sabatie et Gaëlle Ruiz chez les U17, apportant un regard moderne sur la lutte cadette.
La lutte libre, quant à elle, s’appuie sur la complémentarité. Luca Lampis et Xavier Beaufort dirigent les Seniors, épaulés par l’expertise de Didier Pais. La nomination de Saïfedine Alekma chez les U20 souligne une volonté d’intégrer des profils encore proches de la compétition pour dynamiser les jeunes talents.
Un projet de performance global
Au-delà des noms, c’est une véritable structure pyramidale qui se met en place. En unifiant les staffs Seniors et U23, la FFLDA fluidifie le passage vers le haut niveau, souvent délicat pour les jeunes athlètes. « Ces entraîneurs œuvreront ensemble pour poursuivre le développement de la performance française », précise la Fédération.
Alors que les premiers tournois Ranking de 2026 pointent déjà à l’horizon, ce « commando » a désormais les cartes en main pour écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la lutte tricolore.


























