Bigflo & Oli, Amine, Samuel Étienne et plusieurs grandes figures de l’esport français se sont retrouvés dimanche sur les Champs-Élysées pour l’Esports Festival by Esports World Cup. Un rendez-vous gratuit pensé pour faire sortir la discipline de ses salles habituelles et aller à la rencontre du grand public.
Esport et divertissement au programme
Animée par Doigby et Kayané, la journée a pris la forme de duels par équipes sur Trackmania, Rocket League et EA Sports FC 26, avec à chaque fois un joueur professionnel associé à une personnalité du divertissement. Le duo Bigflo & Oli, le streamer Amine, Billy, Samuel Étienne ou encore les créatrices Tatianaa et Ana On Air se sont succédé devant un public nombreux. Côté esport, la programmation réunissait aussi bien des dirigeants que des compétiteurs : Kameto (Karmine Corp), Neo (Team Vitality), Brawks (Gentle Mates), mais aussi des joueurs professionnels comme Nass, Itachi et Vatira, sans oublier YellowStar, manager de l’équipe de France. Un plateau qui illustre la solidité des structures françaises sur la scène internationale.
Sortir l’esport de son enceinte habituelle
Le choix des Champs-Élysées n’a rien d’un hasard. « L’Esports World Cup se déroule à Paris pour la première fois. Nous voulions créer un événement qui appartienne autant à la ville qu’à la compétition elle-même », explique Mike McCabe, directeur général adjoint de l’Esports Foundation, qui évoque une programmation pensée pour réunir les créateurs, musiciens, joueurs et personnalités qui ont façonné la culture gaming en France. L’événement, co-organisé avec le Comité Champs-Élysées, a investi la portion piétonnisée de l’avenue le temps d’un après-midi, sans billet ni réservation.
Une compétition hors normes
Le festival s’inscrit dans l’Esports World Cup 2026, qui se tient à Paris jusqu’au 23 août. Pour sa troisième édition, la compétition organisée par l’Esports Foundation quitte pour la première fois l’Arabie saoudite et rassemble plus de 2 000 joueurs et 200 clubs venus de plus de 100 pays, autour de 25 tournois répartis sur 24 jeux, pour une dotation totale supérieure à 75 millions de dollars, un record dans l’histoire de l’esport. Paris n’en est pas à son coup d’essai en la matière, la capitale ayant déjà accueilli la finale des Worlds de League of Legends en 2019 ou le Major CS:GO en 2023.




























