L’ESM Gonfreville-l’Orcher aborde le Grand 8 de la Coupe de France de pétanque, les 14 et 15 février 2026 à Sin-le-Noble, en parfait outsider discret. Mais avec une ambition assumée : aller jusqu’au bout.
Les Normands sont à l’heure. Ce week-end, la région sera représentée lors du Grand 8 de la Coupe de France. Pas pour y faire de la figuration ou admirer les beffrois du Nord, mais bien pour aller jsuqu’au bout d’une aventure qui a bien failli s’arrêter lors des 8es de finale, disputés il y a deux semaines du côté de Grande-Synthe (déjà dans le Nord).
David Le Dantec, de sélectionneur à héros normand
Le tournant de leur épopée restera donc sans nul doute ce 8e de finale électrique disputé contre l’US Dunkerque. Jouer une équipe du Nord sur ses terres est toujours un défi, mais le remporter sur le fil (17-14) relève de l’héroïsme. Menés après les tête-à-tête, les Gonfrevillais ont su renverser la vapeur grâce à une solidarité exemplaire dans les doublettes, avant de porter l’estocade finale lors de triplettes mémorables.
Une qualification au couteau que les Normands ont su aller décrocher au talent et à l’expérience. Notamment celle de David Le Dantec, capitaine de route de cette formation de Gonfreville-l’Orcher. Double champion du monde, il était encore, il y a un peu plus d’un an, le sélectionneur de l’équipe de France. Le voilà désormais de retour dans son rôle favori : celui d’un joueur capable d’emmener son équipe vers les sommets.
Michel Loy – Yohan Cousin, un duo pour rêver en grand
Une expérience que David Le Dantec partage avec Michel Loy, toujours aussi régulier et impeccable lorsque la pression monte. Yohan Cousin, membre du Collectif France pour cette saison 2026 et tenant du titre sur les Masters de Pétanque, est bien évidemment l’homme en forme, un atout précieux au moment d’abord ce Grand 8 de la Coupe de France.
Une formation normande complétée par Laurent Fenêtre, Jordan Cailly, Mathieu Cousin et Clarys Dusmenil qui rêve d’un premier sacre en Coupe de France, au cœur de la cathédrale du Douaisis. Pour l’ESM Gonfreville-l’Orcher, ce serait la juste récompense d’un travail conséquent et d’une progression constante depuis plusieurs saisons.


























