Installation plus rapide, meilleure absorption des chocs, compatibilité avec les usages intensifs… Avec le Boflex 3.0, Bauwerk Group propose une nouvelle génération de parquet sportif pensée pour répondre aux exigences des athlètes comme des exploitants. Entre innovation technique et recherche de durabilité, ce revêtement entend s’imposer comme une référence dans les équipements sportifs modernes.
Dans les coulisses des équipements sportifs, chaque détail compte. Le sol, souvent invisible aux yeux du grand public, est pourtant au cœur de la performance. Avec le Boflex 3.0, Bauwerk Group s’attaque à un enjeu concret : réduire les contraintes d’installation tout en améliorant l’expérience globale. L’une des principales évolutions repose sur l’assemblage. « Son nouveau système d’assemblage par simple rainure et languette, plus simple et plus rapide d’installation, jusqu’à 30% de moins en temps d’installation » rapporte Jonathan Marchand, Responsable Marché Sport.
Un gain de temps qui n’est pas anodin. Sur le terrain, cela se traduit par une remise en service plus rapide des installations, un élément clé pour les collectivités et gestionnaires de salles. La cadence annoncée donne la mesure : « En moyenne 320m² jours pour une équipe de 3 personnes, résultat, moins de temps de fermeture du site » ajoute-t-il. Dans un contexte où les infrastructures sont sollicitées en continu, cette optimisation devient un levier opérationnel majeur.
Une technologie au service de la performance et de la sécurité
Au-delà de la pose, le Boflex 3.0 s’appuie sur une innovation centrale : l’intégration de l’Evazote 50. Un matériau qui joue un rôle déterminant dans le comportement du sol. « La technologie de l’Evazote 50 joue son rôle important dans l’élasticité du sol, performances selon la norme EN14904 (absorption des chocs + déformation = Type A4) » explique Jonathan Marchand. Concrètement, cela signifie une meilleure capacité à absorber les impacts, essentielle dans les disciplines où les appuis sont répétés et intenses. Mais l’intérêt ne s’arrête pas là.
« Cela procure également une élasticité progressive selon le poids des joueurs. » Une caractéristique qui permet d’adapter la réponse du sol à chaque profil d’utilisateur, du jeune pratiquant au sportif confirmé. Cette élasticité repose aussi sur une propriété clé du matériau : « L’Evazote est un matériau à mémoire de forme. Donc l’elasticité est durablement garantie » souligne Jonathan Marchand. Un point déterminant pour assurer une performance constante dans le temps, sans dégradation rapide des qualités du sol.
« C’est là notre premier objectif : la sécurité des utilisateurs »
Dans une salle multisports, le parquet ne sert pas uniquement aux athlètes. Il doit aussi supporter des usages variés, parfois éloignés de la pratique sportive. Installation de tribunes, passage d’engins, maintenance technique… autant de contraintes qui mettent les surfaces à l’épreuve. Le Boflex 3.0 intègre cette réalité dans sa conception. « Les 2 bandes en Evazote sous chaque lame son intégrées dans une rainure qui procure seulement une compression de celles-ci de 50% de leur valeur. Permettant que le parquet soit en compression total sur le sol afin de permettre les passages de charges lourdes, type nacelles pour l’entretien, le déplacement d’équipement lourds et pour l’installation de tribune télescopique » explique Jonathan Marchand.
Cette capacité à absorber des charges importantes sans altération structurelle constitue un avantage stratégique. Pour autant, la priorité reste inchangée : « C’est là notre premier objectif : la sécurité des utilisateurs » précise Jonathan Marchand. Un équilibre recherché entre robustesse et confort, sans compromis sur la pratique sportive.
Une réponse aux exigences des salles multifonctionnelles
Aujourd’hui, les équipements sportifs doivent répondre à une logique de polyvalence. Gymnases scolaires, compétitions, événements… les usages se multiplient et exigent des surfaces adaptables. Dans cette perspective, le Boflex 3.0 se positionne comme une solution globale. « La technologie de Boflex 3.0 offre des caractéristiques qui lui permet de répondre à l’ensemble des activités sportives » affirme Jonathan Marchand. Cette polyvalence repose sur la combinaison entre structure technique et qualité de surface. Le parquet vise ainsi une large diversité de publics : sportifs professionnels, jeunes en formation, pratiquants occasionnels. Un point notable concerne également l’accessibilité. Le système est pensé pour améliorer le confort d’usage, y compris pour les personnes à mobilités réduites, renforçant son positionnement inclusif.
De plus, dans de nombreux projets, la question n’est pas de construire, mais de rénover. Et sur ce terrain, le Boflex 3.0 avance des arguments techniques précis. Sa faible épaisseur, comprise entre 26 et 28 mm, permet une intégration facilitée dans des structures existantes. Cela limite les contraintes liées aux hauteurs disponibles, notamment au niveau des accès ou des issues de secours. Autre avantage : la possibilité de poser le parquet directement sur certains supports existants. Une flexibilité qui réduit les travaux lourds et simplifie les chantiers de modernisation.
Une approche durable entre performance et responsabilité
Au-delà des performances techniques, le Boflex 3.0 s’inscrit dans une logique de durabilité. Le choix des matériaux et les procédés de fabrication traduisent cette orientation. Le parquet utilise des bois d’origine européenne issus de forêts certifiées, avec une fabrication localisée sur le continent. Une démarche qui vise à limiter l’impact environnemental tout en garantissant une qualité maîtrisée. Le recours au contrecollé constitue un autre levier. Moins consommateur de bois noble qu’un parquet massif, il permet une utilisation plus raisonnée des ressources.
Cette conception n’empêche pas la longévité : le parement peut être rénové plusieurs fois, offrant une durée de vie pouvant atteindre plusieurs décennies. Du confort des appuis à la gestion des contraintes logistiques, en passant par la durabilité des installations, le parquet ne se contente plus d’être un support. Il devient un élément actif de l’écosystème sportif.
