À seulement 19 ans, Danilo Mano Teua poursuit son parcours chez les professionnels. Opposé à Bastien Martinez lors de la soirée Palatina 7, le 9 mai, le jeune boxeur aborde ce sixième combat chez les professionnels avec lucidité, entre envie de rebond et progression constante.
Pouvez-vous vous présenter et revenir sur votre parcours ?
Je suis Danilo Mano Teua, j’ai 19 ans et je suis passé professionnel en 2025. Concernant mon palmarès en amateur, j’ai fait une trentaine de combats. J’ai fait une fois vice-champion de France en cadet et deux fois vice-champion de France en junior. Depuis, je suis passé professionnel et j’ai fait 5 combats professionnels.
Dans quel état d’esprit êtes-vous, à l’approche de votre combat du 9 mai ?
Ça va, je me sens bien. Après, j’avais combattu la semaine dernière, j’ai perdu malheureusement, mais je vais essayer de rebondir dès le 9 mai, avec ce combat.
Avez-vous déjà étudié votre adversaire, Bastien Martinez ?
J’ai vu ce qui passait sur mes réseaux sociaux comme TikTok ou Instagram. J’ai pu voir un peu comment il boxe.
Comment abordez-vous ce duel face à lui ?
Comme avec tous les combattants, on fait attention à chaque combattant. Et puis, après, on voit ce qui arrivera le jour du combat. Ce combat reste important. Après, je vais boxer et on verra bien le jour du combat.
Comment organisez-vous votre préparation à l’approche de ce rendez-vous ?
Comme j’ai combattu la semaine dernière, le samedi 18 avril, je n’étais pas dans une phase de préparation, mais plus sur de la récupération et cette semaine, on va réattaquer un peu plus.
Comment gérez-vous la pression et l’aspect mental ?
Pour l’instant, ça va, que ce soit en termes de pression ou au niveau du mental, je n’ai pas de stress. Je n’ai donc pas à gérer cela.
Comment définiriez-vous votre style et votre attitude sur le ring ?
J’avance beaucoup. Je suis combattif et courageux.
Quel regard portez-vous sur l’événement Palatina 7 ?
Je pense que ce sera une grande soirée. Je connais un peu l’organisation, qui est une grosse organisation et j’ai aussi vu un peu comment ça se passait sur les réseaux sociaux. Donc le jour J, on verra dans quel état d’esprit je serai pour faire la différence.
