Tour de France 2026 : présentation de la 10ème étape

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Au lendemain de la première journée de repos, le Tour de France 2026 reprend la route à l’occasion d’une 10ème étape promise à un homme costaud. Au menu : 166,6 kilomètres d’Aurillac au Lioran, et sept difficultés répertoriées au classement de la montagne.

Parcours

Maillot vert et maillot à pois vont animer cette 10ème étape du Tour de France 2026. D’abord la tunique du classement par points. En effet, l’unique sprint intermédiaire de la journée est placé seulement 25 kilomètres après le départ d’Aurillac. Dans les 100 derniers kilomètres, place à une immense concentration de difficultés, propice à une course de mouvements. D’abord avec la Côte de Pailherols (3km à 7,2%). Le peloton va ensuite enchaîner avec le Col de la Griffoul (5,9km à 6,7%), le Col de Prat de Bouc (3,1km à 6,5%), la Côte de Murat (5,2km à 5,3%), mais surtout le Puy Mary – Pas de Peyrol (7,8km à 6%). Une difficulté qui pourrait être décisive, tout comme les deux dernières ascensions au programme : le Col de Pertus (4,4km à 8,5%) et le Col de Font de Cère (3,1km à 5,8%).

Favoris

S’il y a bien un homme dont il faudra prendre la roue ce mardi, c’est bien Richard Carapaz (EF Education-Easy Post). L’Équatorien l’a annoncé : il vise désormais le maillot à pois de meilleur grimpeur et cette journée est donc parfaite dans le cadre de cet objectif. Ben Healy (EF Education-Easy Post), Harold Tejada (XDS-Astana), Thymen Arensman (Netcompany-Ineos), Ben O’Connor (Jayco-Alula), Marco Frigo (NSN), Pablo Castrillo (Movistar) ou encore Michael Storer (Tudor) sont autant de prétendants à une victoire de prestige en ce 14 juillet.

Chances françaises

Qui dit 14 juillet, dit forcément des coureurs français ambitieux. Sur ce type de parcours, ils sont nombreux capables de prendre la bonne échappée. Romain Grégoire (Groupama-FDJ United), Guillaume Martin-Guyonnet (Groupama-FDJ United), Kévin Vauquelin (Netcompany-Ineos), Jordan Jegat (TotalEnergies) et Valentin Paret-Peintre (Soudal-Quick Step) en font partie. Sans oublier Lenny Martinez (Bahrain-Victorious), qui vise le maillot à pois de meilleur grimpeur, mais qui est sans doute trop bien placé au classement général pour bénéficier d’un bon de sortie.

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