Lutte : un rude apprentissage pour les Bleuets lors des Mondiaux U20

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Du 16 au 23 août 2026, la Tipos Aréna de Bratislava (Slovaquie) accueillait les championnats du monde U20 de lutte. Un mois après un Euro encourageant disputé à Skopje, la délégation tricolore s’est confrontée à l’élite continentale et mondiale… sans aller chercher de médaille.

Passer des Championnats d’Europe aux Championnats du monde constitue le saut le plus exigeant du cursus d’un jeune lutteur. À Skopje, la sélection française U20 avait affiché des signaux prometteurs en accrochant six finales et trois médailles. Mais à Bratislava, le niveau d’exigence est grimpé de plusieurs crans. Face aux armadas iraniennes, américaines, japonaises et aux spécialistes d’Asie centrale, le moindre temps faible se paye immédiatement.

Guidée par Paul Patte (chef de délégation) et encadrée par deux figures du tapis tricolore — l’ancien champion olympique Steeve Guénot en lutte gréco-romaine et Saifedine Alekma en lutte libre —, la sélection de neuf athlètes est venue chercher l’expérience du très haut niveau.

Lutte Gréco-Romaine : l’épreuve du feu face à l’école de l’Est

Les quatre représentants tricolores en gréco-romaine ont immédiatement mesuré l’écart d’intensité imposé par les grandes nations.

Lutte Libre : des motifs d’espoir et de l’agressivité sur le tapis

Cinq lutteurs composaient le contingent en lutte libre sous la houlette de Saifedine Alekma. Le collectif présentait des profils très offensifs, habitués aux joutes européennes.

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