Deux mois après avoir été élu Défenseur de l’année en NBA, Victor Wembanyama a retrouvé l’équipe de France lundi, à Orléans. Une reprise attendue, celle du maillot bleu qu’il n’avait plus porté depuis la finale olympique de 2024.
Une reprise sous le signe du sérieux
Sa saison NBA restera comme l’une des plus abouties de sa carrière. Défenseur de l’année à l’unanimité, une première dans l’histoire de la ligue, malgré une défaite en finale face aux Knicks.
Au milieu du terrain, après deux heures d’entraînement, un cri de ralliement collectif a résonné : « Bleu, blanc, rouge : France ! » Le groupe est visiblement bien motivé.
Un maillot qu’il place au-dessus de tout
Deux ans après avoir enfilé son numéro 32 en bleu pour la dernière fois, à l’occasion de la finale olympique, Wembanyama confirme ce qu’il avait déjà dit à l’époque : ce maillot compte plus que celui des Spurs. « Le maillot de l’équipe de France est plus fort parce qu’il représente des échéances plus courtes, plus intenses que pour une saison NBA, confirme-t-il. Tout se joue au moment présent. On sait très bien qu’il y a peu de matchs internationaux dans une carrière et chacun d’eux compte vraiment. »
Un programme chargé avant l’automne
Autour de lui, trois autres rescapés de la campagne olympique argentée : Rudy Gobert, Evan Fournier et Matthew Strazel. Arrivé dimanche à Orléans, bronzé et frais, Wembanyama entame avec l’équipe de Freddy Fauthoux une préparation dense. Quatre matchs l’attendent en deux semaines. D’abord deux face à la Serbie de Nikola Jokic, à Belgrade jeudi puis à Orléans dimanche. Puis deux autres comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2027, contre la Slovénie à l’Accor Arena le 27 août, avant un déplacement en Suède le 30.
Jeudi, à Belgrade, ville qu’il ne connaît pas encore, il honorera sa 16e sélection. Dimanche à Orléans, il retrouvera le sol français pour la première fois depuis la venue des Spurs à Paris, en janvier 2025.
