JO 2030 : malgré les embûches, les Alpes Françaises franchissent une nouvelle étape

Icon Sport

Alors que l’identité du successeur d’Edgar Grospiron se fait toujours attendre, les Alpes Françaises 2030 avancent malgré tout. Désormais, chaque pôle territorial identifié sur la carte des futurs sites de compétition dispose de son propre directeur délégué.

Peu à peu, malgré tout, les Alpes Françaises 2030 avancent. Alors que le rendez-vous olympique est programmé dans moins de quatre ans, et que l’identité du nouveau directeur du COJOP se fait toujours attendre, l’organisation a décidé de nommer un directeur délégué pour chaque pôle de compétition : Lyon, la Savoie, la Haute-Savoie et le Briançonnais.

Des profils rodés depuis Paris 2024

Du côté de Lyon, c’est Yann Ledru qui prend les choses en main. Un profil loin d’être inconnu, puisqu’il était responsable du site de Trocadéro à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Désormais, le voilà en charge du pôle qui accueillera notamment les épreuves de glace en 2030.

L’esprit de Paris 2024 sera décidément bien représenté, puisque c’est Pauline Maillet qui a été nommée directrice déléguée du pôle du Briançonnais. Bien avant de s’engager pour ces Alpes Françaises 2030, elle était en charge de la livraison des épreuves de voile à Marseille lors des Jeux de Paris 2024.

De l’expérience en Savoie et Haute-Savoie

Concernant la Savoie, le choix du COJOP s’est porté sur Stéphanie Jaillet. Un choix logique, puisqu’elle a notamment occupé le poste de responsable des sites lors des championnats du monde de ski alpin à Courchevel et Méribel en 2023.

Enfin, le pôle haut-savoyard est confié à Anne Le Page. Responsable des épreuves de cyclisme et de para-cyclisme lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, elle va cette fois avoir en charge un pôle qui comprend les épreuves de ski de fond, para-ski de fond, biathlon et para-biathlon.

« La décentralisation de l’organisation du COJOP va s’accélérer »

Cette équipe de directeurs délégués a pour mission première de faire le lien entre les collectivités territoriales, les instances étatiques, la SOLIDEO et les équipes opérationnelles du comité. Leur feuille de route s’annonce dense : veiller au respect des calendriers de livraison des infrastructures, anticiper l’accueil des délégations et du public, tout en pensant l’héritage post-olympique pour les populations locales.

« Progressivement, les équipes de ces quatre pôles vont s’agrandir et la décentralisation de l’organisation du COJOP va s’accélérer pour conjuguer l’ambition globale du projet avec les réalités et les spécificités de chaque territoire », précise le COJOP dans un communiqué.

Quitter la version mobile