Du 5 au 8 novembre, la Pétanque Arlancoise défend son titre à l’occasion de la Coupe d’Europe des clubs. Une compétition dans laquelle les clubs français n’ont plus perdu depuis 2016.
Plus aucun titre mondial ni européen chez les féminines, ni de couronne planétaire chez les hommes : la pétanque française a reculé sur l’échelon mondial ces dernières années. Mais s’il y a bien un événement international où l’Hexagone tient toujours bon, c’est la Coupe d’Europe des clubs, dont la 28ème édition a lieu du 5 au 8 novembre au Boulodrome du Douaisis, à Sin-le-Noble.
Draguignan, Nice, Lyon, Fréjus, Bron, Arlanc : les meilleurs clubs français au rendez-vous
Un événement organisé par la Confédération Européenne de Pétanque, qui rassemble les vainqueurs des coupes nationales au sein de 32 pays. 32 nations… dont 31 ont, depuis dix ans, le rôle de faire valoir. En effet, depuis 2016 et le sacre du PC Pachy Waterloo, seuls les clubs français ont su soulever le précieux trophée.
Une hégémonie qui a débuté en 2017 grâce à l’ABC Draguignan. Une équipe varoise qui comptait alors dans ses rangs, notamment, Dylan Rocher, Henri Lacroix et Stéphane Robineau. Un an plus tard, c’est le CASE de Nice qui triomphe. Les Canuts de Lyon enchaînent (2019), avant que Fréjus (2021) puis Arlanc (2022) ne viennent s’inviter à la fête.
Un format qui favorise les meilleurs
En 2023, c’est au tour de Bron de s’offrir cette Coupe d’Europe des clubs. Un an plus tard, pour la première au Boulodrome du Douaisis, c’est au tour de Fréjus de décrocher un nouveau succès, avant que la Pétanque Arlancoise ne stoppe la domination varoise l’année passée. En 2026, ce sera donc à nouveau Arlanc qui tentera d’obtenir un troisième sacre depuis 2022.
Alors, pourquoi une telle domination ? Si la France bénéficie des meilleurs joueurs au sein de ses clubs, elle a également le privilège d’organiser cette Coupe d’Europe des clubs depuis 2018. Sans oublier le format : individuel, doublette et triplette, plusieurs parties peuvent être perdues sans que cela hypothèque les chances des favoris. Cette capacité à gagner malgré des trous d’air, c’est aussi ce qui fait la force des clubs français dans cette compétition… et qui peut permettre à l’Hexagone de faire perdurer cette hégémonie.
