Paris Grand Slam Judo : l’Accor Arena retrouve l’élite mondiale pour lancer la saison 2026

Romane Dicko face à Jinesinuer Ayiman (Chine) lors de l'épreuve féminine des +78 kg, jour 7 des Championnats du monde de judo 2025 à Budapest (Hongrie). Photo : Nikola Krstic / Icon Sport

Les 7 et 8 février 2026, le judo international retrouve l’Accor Arena pour l’un de ses temps forts majeurs : le Paris Grand Slam, première grande escale mondiale de l’année. Cette étape ouvre officiellement la route vers Los Angeles 2028. Pendant deux jours, plus de 600 judokas venus des cinq continents sont attendus dans une enceinte qui s’apprête, une nouvelle fois, à vibrer au rythme des combats.

Chaque hiver, le tatami parisien devient le centre de gravité du judo mondial, attirant champions confirmés, talents émergents et regards internationaux. Avec plus de 25 000 spectateurs attendus sur le week-end, le Paris Grand Slam s’impose comme bien plus qu’une simple étape du circuit : un événement à part, où la ferveur du public transforme chaque combat en moment suspendu. 

Un week-end de combats, entre densité et promesses

Le programme pour cette 52e édition s’annonce dense, fidèle à l’ADN du tournoi. Le samedi sera consacré aux catégories légères, avec les féminines de -48 kg à -63 kg et les masculins de -60 kg à -73 kg. Le dimanche, place aux gabarits plus lourds, des -70 kg jusqu’aux +78 kg chez les femmes, et de -81 kg à +100 kg chez les hommes.

Dès l’ouverture des portes en matinée, les combats s’enchaîneront sans répit, avant des phases finales attendues comme toujours en fin d’après-midi, dans une ambiance électrique. Pour le public, c’est l’occasion rare de voir s’opposer, sur un même week-end, les références mondiales et une nouvelle génération française particulièrement dense. Pour les athlètes, l’enjeu dépasse la médaille : il s’agit de marquer les esprits, de tester des automatismes, parfois de confirmer un statut, parfois de le bousculer.

Une sélection française au cœur de l’événement

France Judo a dévoilé une sélection élargie de 76 athlètes pour défendre les couleurs tricolores à domicile. Une délégation qui reflète la richesse actuelle du judo français, mêlant cadres installés et judokas en pleine progression. De Shirine Boukli à Célia Cancan en passant par Romane Dicko, de Luka Mkheidze à Khamzat Saparbaev, en passant par Joan-Benjamin Gaba, des légers aux lourds, chaque catégorie présente plusieurs visages capables d’animer la compétition. Au-delà des noms, le Paris Grand Slam reste un révélateur. Dans cette Accor Arena chargée d’histoire récente, le judo mondial reprend son souffle avant de repartir de plus belle vers l’horizon olympique.

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