Natation : Saint-Étienne, étape clé sur la route de Paris

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Du 27 juin au 2 juillet 2026, la piscine olympique Raymond Sommet de Saint-Étienne accueillera les championnats de France Élite de natation. Dans le viseur de la crème de la natation tricolore : Le précieux sésame pour les championnats d’Europe de Paris.

Un rendez-vous crucial sur la route européenne

Pourquoi Saint-Étienne s’impose-t-il comme le centre de gravité de l’été aquatique ? Tout simplement parce que les performances réalisées dans le bassin stéphanois conditionneront le voyage vers la capitale. Les critères de la Direction Technique Nationale sont clairs : pour espérer porter le bonnet bleu au niveau européen, il faudra briller en finale A sous les yeux du public ligérien. La tension sera palpable à chaque départ. Quatre places maximum par épreuve individuelle sont à pourvoir, une denrée rare pour un vivier français de plus en plus dense.

Ceux qui n’ont d’yeux que pour le sommet savent que chaque centième comptera. Le programme, savamment orchestré, alternera les sessions matinales dès 9h30 pour les séries, et les finales électriques à partir de 18h00. Les amateurs de sensations fortes peuvent déjà cocher le week-end d’ouverture : le 100m nage libre dames et le 400m 4 nages messieurs lanceront les hostilités dès le samedi 27 juin.

Les visages de l’ambition tricolore

Qui pour enflammer la piscine Raymond Sommet ? Les tenants des titres conquis à Montpellier l’année précédente battront le rappel. On pense inévitablement à Maxime Grousset, le sprinteur de Clichy, insatiable sur 50m et 100m nage libre, mais aussi détenteur d’un record d’Europe étincelant sur 100m papillon. Face à lui, la jeune garde pousse fort, à l’image du talentueux Rafael Fente Damers, bien décidé à bousculer la hiérarchie établie sur le sprint.

Chez les dames, le demi-fond sera sans doute le domaine d’Anastasiia Kirpichnikova, impériale sur les longues distances. Les regards se tourneront aussi vers la polyvalence de Béryl Gastaldello ou la vitesse de Mélanie Henique sur le sprint papillon. Derrière ces têtes d’affiche, l’émulation collective s’annonce féroce. Les places pour les relais (4x100m, 4x200m nage libre et 4x100m 4 nages) aiguisent les appétits, chaque nageur rêvant d’intégrer ces collectifs candidats aux titres à Paris.

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