Natation, aquathlon, course de bouées : la Seine se transforme en terrain de jeu à l’Île-Saint-Denis

Parisiens nageant dans la Seine - Photo by Icon Sport

Le dimanche 6 septembre 2026, la Seine se transforme à nouveau en terrain de jeu à l’Île-Saint-Denis. La FSGT 93 organise la troisième édition de Nage ta Seine. Cet événement, né dans la foulée des Jeux de Paris 2024, continue de gagner en popularité chaque année.

Une jeune course déjà bien installée

Tout a commencé en septembre 2024, quelques semaines seulement après les Jeux olympiques et paralympiques. Ce jour-là, 200 nageurs avaient répondu présent. C’était la toute première édition de Nage ta Seine, co-organisée avec la FSGT 92.

L’an dernier, l’événement a franchi un nouveau cap avec 230 participants. Ce rendez-vous coïncidait cette fois avec l’inauguration de l’éco-quartier olympique de l’Île-Saint-Denis. Cette progression confirme l’engouement croissant pour la nage en eau libre en Seine-Saint-Denis. Elle s’inscrit dans la lignée de Nage ton Canal, organisé chaque été à Pantin par le même comité. Les inscriptions pour cette 3e édition sont d’ores et déjà ouvertes.

Cinq formats, dont un nouvel aquathlon

Pour cette édition 2026, les nageurs pourront choisir parmi cinq distances de natation en eau libre : 250 m, 500 m, 1 500 m et 3 000 m. Une vraie nouveauté vient s’ajouter au programme cette année. Un aquathlon associera 500 m de nage et 6,5 km de course à pied.

Impossible, par ailleurs, d’imaginer Nage ta Seine sans sa désormais traditionnelle course de bouées. Ce format ludique reste gratuit et ouvert à tous. Il constitue l’un des moments forts de la journée, entre fous rires et esprit convivial.

Un événement qui dépasse le seul cadre sportif

Au-delà des courses, Nage ta Seine s’inscrit dans une dynamique plus large. L’événement participe à la réappropriation du fleuve par les habitants du territoire. Dès sa première édition, il avait d’ailleurs réuni des élus locaux venus témoigner leur soutien, à l’image de Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, et de Mohamed Gnabaly, maire de l’Île-Saint-Denis. De quoi confirmer, année après année, l’intérêt de la Région pour cette initiative.

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