L’AFCAM Ile-de-France, architecte de la passion sportive aux côtés du CROS Ile-de-France

L’AFCAM Ile-de-France, architecte de la passion sportive aux côtés du CROS Ile-de-France

Crédit photo : CROS Ile-de-France

Le 24 janvier dernier, la Caravane du CROS, organisée par le CROS Ile-de-France, a fait escale à Pantin avec un invité de marque : l’AFCAM Ile-de-France.

Le sport ne se résume pas à la beauté du geste technique ou à la ferveur des tribunes. Dans l’ombre des projecteurs, une figure veille à l’équité et à l’intégrité du jeu : l’arbitre. Pour l’Association Française du Corps Arbitral Multisports (AFCAM) d’Ile-de-France, le combat pour la valorisation de cette fonction est quotidien. « Nous représentons tous les sports à travers les juges et les arbitres », explique Jérôme Dron, membre du Comité directeur de l’AFCAM Ile-de-France. « Notre mission est de faire connaître l’arbitrage et les arbitres en favorisant d’abord la prévention dans le sport auprès des jeunes, des femmes, des dirigeants et des éducateurs. Nous effectuons également de l’accompagnement dans leurs missions et nous instaurons un dialogue entre tous les acteurs, qu’ils soient sportifs, institutionnels ou associatifs, afin que les compétitions se déroulent au mieux. »

« La Caravane du CROS nous permet d’aller à la rencontre du public et des sportifs »

L’AFCAM Ile-de-France est également sur le pont lors d’événements ponctuels. C’était le cas le samedi 24 janvier dernier, à l’occasion de la Caravane du CROS à Pantin. Un dispositif itinérant mis en place par le Comité Régional Olympique et Sportif d’Île-de-France, avec le soutien de la Conférence régionale du sport Île-de-France, qui va directement à la rencontre des habitants, au cœur des communes de chaque département francilien. « La Caravane du CROS nous permet d’aller à la rencontre du public et des sportifs qui ne connaissent pas forcément tous les sports ni toutes les missions des arbitres. C’est l’occasion de faire découvrir notre rôle sur le terrain, en gymnase ou lors de compétitions, et d’expliquer comment nous sommes venus à l’arbitrage », détaille Jérôme Dron.

La Caravane du CROS, un événement lors duquel la curiosité concernant l’arbitrage pique de nombreux participants. « Ce qui les intéresse surtout, c’est de savoir si cela rapporte de l’argent », glisse Jérôme Dron. « Je leur explique qu’en tant qu’amateurs, on ne gagne pas beaucoup d’argent ; nous sommes simplement indemnisés pour nos déplacements. Il faut bien faire la différence entre l’arbitrage amateur et le professionnalisme, où les arbitres ont un statut à part car c’est leur métier. Mais ils sont intéressés. Ils se demandent comment on arbitre, comment on se prépare et comment on devient arbitre. Nos collègues (qu’ils soient issus du football, du hockey, du tennis, de la boxe ou même du bowling) partagent leur expérience personnelle. Les jeunes nous interrogent aussi sur des faits de jeu parce qu’ils ne comprennent pas toujours. »

« Ils repartent avec une autre image de l’arbitrage »

Avec quel impact ? « Ce qui est certain, c’est qu’ils repartent avec une autre image de l’arbitrage », confie Jérôme Dron, qui a pu échanger longuement avec les participants du côté de Pantin. « Pour certains, ils se rapprochent ensuite de leur ligue ou de leur district départemental pour suivre la formation. Je leur ai expliqué qu’en étant jeune, on peut faire les deux : être joueur ou joueuse et arbitre en même temps. C’est aussi le cas à l’école avec l’UNSS, où des jeunes sont sollicités pour arbitrer des compétitions. Parfois, on les désigne et ils tournent sur les matchs sans forcément avoir le choix, et c’est souvent comme ça qu’on arrive à recruter de nouveaux arbitres. »

Un travail que l’AFCAM Ile-de-France va continuer de mener aux côtés du CROS Ile-de-France. Deux entités qui travaillent main dans la main lors de chaque étape de la Caravane du CROS. « Nous remercions d’ailleurs le CROS Ile-de-France pour cela, car nous sommes toujours invités à participer à leurs organisations. Ils convient toutes les associations qui peuvent apporter une plus-value », se réjouit Jérôme Dron. « L’essentiel est que nous travaillons tous en collaboration dans le même sens pour favoriser la prévention, l’accompagnement et le dialogue avec tous les acteurs : les sportifs, les enfants, les femmes, les arbitres, les éducateurs et les dirigeants. »

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