Encore un doublé tricolore à Nove Mesto (République Tchèque). Au tour de Justine Braisaz-Bouchet et Lou Jeanmonnot de truster les sommets sur l’individuel !
Encore une démonstration de force pour le biathlon français. Deux jours après un premier doublé retentissant chez les hommes, les Bleues imitent leurs compatriotes, là encore l’individuel court de Nove Mesto. En République Tchèque, ce vendredi, Justine Braisaz-Bouchet s’impose avec autorité pour décrocher sa première victoire de l’hiver. Egalement la première fois qu’elle retrouve la première marche du podium depuis son titre mondial sur le sprint l’année dernière !
Justine Braisaz-Bouchet devance une Lou Jeanmonnot elle aussi autrice 19/20 au tir, comme la championne olympique de la mass-start qui l’emporte pour une petite seconde. Une excellente opération au général de la Coupe du Monde, alors qu’ils manquent les concurrentes de la 3e à la 5e place du classement, de aren Kirkeeide à Hanna et Elvira Oeberg.
De l’avance sur les rivales
Sur une piste tchèque piégeuse et dans des conditions de course tendues, les Françaises dominent tant sur les skis que derrière la carabine. Sur un individuel court où chaque erreur se paie cash, Justine Braisaz-Bouchet a signé sans-faute sur les pas de tir, pour progressivement creusé l’écart sur ses principales rivales. Derrière l’Italienne Lisa Vittozzi et l’Allemande Franziska Preuss s’éloignent, rapidement pénalisées par des fautes. Lou Jeanmonnot, elle aussi irréprochable dans l’exercice, reste au contact jusqu’au bout, échouant à seulement une seconde de sa compatriote au chrono.
Comme les hommes
La veille, sur l’individuel 15 km messieurs, Éric Perrot et Émilien Jacquelin avaient déjà réalisé un doublé tricolore remarquable, terminant respectivement premier et deuxième de l’épreuve avec des 20/20 au tir. Perrot, champion du monde en titre de la discipline, s’est imposé avec près de 42 secondes d’avance sur Jacquelin, qui signe sa meilleure place dans ce format en Coupe du monde. Derrrière eux, Oscar Lombardot a pris la quatrième place et Emilien Claude la sixième, confirmant la forme (olympique) du collectif bleu.
