Mattéo Luca : « J’ai une bonne pression »

Le 13 avril, au cœur du Stade Pierre de Coubertin, Mattéo Luca tentera de devenir champion de France lors des finales Elite A de Savate boxe française. Un titre auquel le jeune boxeur de 21 ans, opposé à Come Delaborde, tient beaucoup.

Dans quel état d’esprit êtes-vous à l’approche de l’événement ?
J’ai forcément un peu de pression, car c’est un titre prestigieux. C’est le plus grand titre au niveau national, ça donne donc forcément envie de la décrocher. J’ai une bonne pression, je me suis bien entraîné, j’ai été bien encadré par mon père. Je pense que je suis prêt physiquement et mentalement.

 

Sur quels aspects avez-vous axé votre préparation ?
J’ai travaillé sur le style de mon adversaire, sa façon de combattre. Il est plus petit que moi et plus trapu, il faut donc forcément que je m’adapte à cela. Il a un style différent des adversaires que j’ai affronté jusqu’à maintenant. J’ai donc essayé d’anticiper au mieux sa façon de combattre.

 

Comment jugez-vous votre début d’année 2019 ?
A mes yeux, il est parfait. J’ai réussi à gagner tous mes combats avant la limite. J’ai beaucoup progressé mentalement et physiquement, je pense que ce sont des aspects sur lesquels je ne peux pas être mieux. Pouvoir enchaîner les finales Élite A et B, ça me facilite la tâche. Je sais à quoi m’attendre en terme de pression, mais aussi au niveau de l’exigence physique d’un tel rendez-vous.

 

Parmi les athlètes présents sur ces finales Elite, certains sont-ils vos modèles ?
Bien sûr, il y en a pas mal qui ont évolué avec moi depuis pas mal d’années, je pense à Alexis Nicolas par exemple. Il y a aussi Damien Fabregas et Vincent Cacciatore, avec qui j’ai évolué au Pole France de Toulouse. Ce sont donc des amis avant d’être des camarades de sport. Être associé à ces sports est quelque chose qui me fait extrêmement plaisir et qui compte pour moi.

 

Qu’est-ce qui vous attire dans la pratique de la Savate ?
Au départ, je n’ai pas eu d’attirance particulière envers ce sport. Quand j’étais jeune, j’ai trouvé des gants de boxe chez moi et j’ai commencé à pratiquer. C’est quand j’ai commencé la compétition et que j’ai gagné que je me suis pris au jeu. C’est un sport qui m’a apporté de la confiance en soi, qui m’oblige à m’entretenir physiquement et à repousser mes limites.

Propos recueillis par Olivier Navarranne
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