Kanelle Léger : « Hâte d’en découdre »

Le 13 avril, Kanelle Léger défiera Lorna Sincère au Stade Pierre de Coubertin lors des Finales Elite A de Savate boxe française. Un rendez-vous capital pour la Martiniquaise, qui a décidé d’arrêter sa carrière au terme de cette saison.

 

Ressentez-vous déjà du stress à l’approche de ce rendez-vous ?

Pas encore. En général, je commence à stresser un peu avant le combat. D’autant que je ne suis pas encore dans l’ambiance, puisque je quitte la Martinique pour Paris seulement quelques jours avant l’événement. Ce qui est certain, c’est que je suis confiante et que j’ai hâte d’en découdre.

Le retour des finales à Coubertin, comment le vivez-vous ?

C’est une très bonne nouvelle, personnellement j’en suis très heureuse. La première fois que j’ai été championne de France, c’était à Coubertin. La deuxième fois, c’était également à Paris. C’est donc une ville qui me réussit bien et où j’apprécie combattre. Coubertin est un lieu mythique de la Savate, c’est donc une sorte de retour à la maison.

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Je suis également fan de handball, qui est un sport que je pratique. Lorsque je viens à Paris pour disputer des finales, j’en profite aussi pour assister à des matches du PSG Handball à Coubertin.

C’est votre dernière année en Savate boxe française, qu’est-ce qui vous a poussé à arrêter ?

Je voulais être championne du monde et je l’ai été en 2015. J’ai plusieurs titres de championne de France. Je pense qu’arrêter cette année, avec un troisième titre de championne de France, est une bonne chose. Aujourd’hui, j’ai 31 ans. J’ai envie de faire connaître la discipline aux enfants, je suis d’ailleurs monitrice depuis un certain nombre d’années. J’ai tout simplement envie de passer la main aux jeunes, aux adolescents et aux tout petits qui arrivent derrière.

Suite à cette décision, craignez-vous un trop plein d’émotions lors de ces finales Élite ?

Pas du tout ! J’ai abordé toutes mes finales de la même manière, et c’est pareille pour celle-là. Je ferai ce qu’il y a à faire pour gagner, comme en 2015 et en 2017. Après, que la meilleure gagne. Je ne me mets pas plus de pression que ça en me disant que ce sera ma dernière finale de championnat de France.

Propos recueillis par Olivier Navarranne
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