Michel Soro : « Je fais les choses étape par étape »

Champion du monde WBA – intérim des super-welters, Michel Soro aura l’occasion de prendre sa revanche sur Brian Castano en fin d’année. Entretien avec le boxeur de 30 ans, qui gère également une salle de boxe high-tech à Villeurbanne.

 

Le 24 mars dernier, vous avez battu à l’unanimité des juges l’Américain John Vera en demi-finale du championnat du monde WBA des super-welters. Deux mois après cette victoire, quel bilan faites-vous de ce combat ?

C’était un combat où il fallait montrer que j’étais supérieur à l’adversaire. Évidemment, j’aurais préféré le gagner avant la limite. Depuis ma victoire, j’ai pris un peu de repos. Je devais boxer fin juin ou début juillet pour préparer ma rencontre face à Brian Castano. Finalement, ce combat n’aura pas lieu…

Votre prochain combat sera donc face à l’Argentin Brian Castano. A quel moment aura-t-il lieu ?

Je ne connais pas encore la date exacte, mais il devrait avoir lieu en octobre ou novembre. Concernant l’endroit, c’est encore une inconnue à cette heure-ci.

Comment le préparez-vous ?

Un peu comme tous mes autres combats. J’essaierais d’être prêt le jour J. Castano, je l’ai déjà boxé par le passé (défaite le 1er juillet 2017 après décision des juges, NDLR). Je n’ai pas besoin de voir ses combats pour préparer cette revanche. Il faudra éviter de rester dans les cordes, car c’est un boxeur très combatif. Il envoie beaucoup de coups.

Avez-vous un plan de carrière pour la suite ?

On peut avoir un plan de carrière. Personnellement, j’aime faire les choses étape par étape. J’ai des plans à court terme.

Vous avez commencé la boxe très tard, à l’âge de 18 ans…

Exact. Et, si c’était à refaire, je referai la même chose. La boxe est un sport dangereux. J’ai commencé tard, j’ai donc évité de prendre des coups très jeune.

Vous êtes également gérant d’une salle de boxe high-tech à Villeurbanne. Comment conciliez-vous cette activité avec la boxe de haut niveau ?

Cette activité me permet d’avoir un revenu financier complémentaire. J’ai 4 associés. Quand je ne suis pas à la salle, je sais que ceux-ci s’en occupent très bien.

Propos recueillis par Arnaud Lapointe
Crédit photo : Icon Sport
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