L’Association rémoise des Étudiants en STAPS sensibilise à l’environnement

Pendant la Semaine nationale du sport et de l’environnement, l’Association rémoise des Étudiants en STAPS a mené des actions de sensibilisation dans les écoles.

 
L’association nationale des étudiants STAPS (ANESTAPS) s’est emparée de la cause du développement durable et a lancé la première édition de la Semaine nationale du sport et de l’environnement (SNSE). « Elle consistait à proposer des actions de sensibilisation autour de ces deux thématiques importantes en mêlant activités physiques et environnement », décrit Lucie Perrin, vice-présidente de l’Association rémoise des Étudiants en STAPS (ARES). Le bureau des étudiants de l’UFR STAPS Université de Reims Champagne Ardenne a répondu à l’appel d’ANESTAPS et a décliné des actions dans sa ville entre le 18 et le 22 janvier. « Nous étions assez libres dans nos choix alors nous avons décidé de couper la semaine en deux avec des interventions dans les écoles et un webinaire », raconte la vice-présidente de l’ARES en charge de l’innovation sociale. « Au bureau, nous sommes sensibles à l’environnement et nous voulions partager notre point de vue. Autant le développer pendant l’événement de l’ANESTAPS. »

 

80 enfants sensibilisés

Une dizaine de membres de l’ARES se sont rendus à l’école Ravel Franchet le lundi, puis à l’école Jean Macé le mardi, pour proposer des activités sportives et faire des quizz auprès de 80 élèves. « C’était des questions assez générales sur le temps de dégradation des objets ou le nombre de litres d’eau sur la planète », détaille Lucie Perrin. En intervenant devant six classes de CE2 et CM2, l’Association rémoise des Étudiants STAPS a réussi son pari de sensibiliser un public jeune. « À cet âge, ils sont déjà assez curieux », constate l’étudiante. « Ils ont aussi déjà conscience de la situation environnementale. Ils avaient souvent les bonnes réponses aux questions et nous arrivons à les amener à débattre entre eux ou avec nous. » Le mercredi, l’ARES a donné la parole à deux membres d’ATMO Grand Est, antenne régionale de l’association assurant la surveillance de la qualité de l’air et l’évaluation des actions visant à l’améliorer, pendant un webinaire de plus d’une heure. « Ils ont fait le lien entre pollution de l’air et activités sportives », indique Lucie Perrin. « L’ARES a posté le lien Zoom sur Facebook pour permettre à tous de s’inscrire, puis nous avons relayé les questions des participants. »

 

 

Une thématique à développer

La Semaine nationale du sport et de l’environnement est finie, mais l’Association rémoise des Étudiants STAPS va continuer de faire une communication ciblée sur ses réseaux sociaux, notamment en partageant des clips de sensibilisation. « Nous pensons à participer à un Clean Up Day, mais cela dépendra des autres événements du BDE et de la situation sanitaire », avance Lucie Perrin. La vice-présidente de l’ARES a un objectif sûr : pérenniser la Semaine nationale du sport et de l’environnement. « Les retours positifs et les remerciements des écoles que nous avons entendus lors de cette première édition nous encouragent à recommencer. En sensibilisant régulièrement les enfants, on peut penser qu’ils appliqueront les bons gestes d’eux-mêmes plus tard. » Cette thématique environnementale n’est pas encore assez développée dans les études à l’UFR STAPS Université de Reims Champagne Ardenne d’après l’étudiante. « Je parle de mon point de vue en étant en L2 et en suivant le tronc commun », précise Lucie Perrin. « Je sais que les étudiants en Master ergonomie apprennent l’adaptation à l’environnement. Je pense que cette thématique prendra plus de place dans le futur. »

Leslie Mucret
Crédit photo : Pierre Teyssot / Icon Sport (photo d'illustration)
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