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Astrid Guyart : « Si mes livres marchent bien, je pourrais faire une suite » (2ème partie)

Ria Novosti - Icon Sport

Après avoir évoqué son retour à la compétition dans la première partie de l’entretien, l’escrimeuse Astrid Guyart aborde maintenant la parution de ses trois livres.

Au début du mois, vous avez sorti « Les incroyables rencontres de Jo », une BD jeunesse en trois tomes, sur le saut à la perche, l’escrime et le basket. Comment a germé cette idée ?
J’ai une nièce de trois ans, la fille de mon frère Brice. Je me posais la question suivante : « Si je devais lui offrir un livre, lequel pourrais-je choisir ? ». Je me suis rendue dans une librairie, mais je n’ai rien trouvé de réellement concret. Je me suis donc dit que j’allais l’écrire moi-même. Un matin, l’idée de créer des rencontres improbables a émergé. Pendant la préparation pour les JO de Rio, comme j’étais détachée, j’avais du temps. J’ai donc pu m’occuper de ce nouveau projet.

Pouvez-vous nous présenter celui-ci ?
Il s’agit d’une collection d’albums destinée aux 6-10 ans, disponible en librairie et sur Internet. Chaque tome est une fiction éducative suivie d’une partie pédagogique (lexique illustré, règles du sport, palmarès du champion, jeux) à l’usage de tous pour accompagner l’enfant dans sa première lecture. Au cours de chaque épisode, le héros nommé Jo (pour Jeux Olympiques) fait la rencontre d’un enfant de son âge qui deviendra 20 ans plus tard un grand champion olympique français. Cette rencontre est alors l’occasion pour Jo de se découvrir des ressources morales insoupçonnées !

Dans ces albums, le sport est au service de l’épanouissement de l’enfant…
Effectivement. A chaque épisode, un grand champion français prête son nom et sa personnalité au personnage secondaire qui accompagne Jo dans la découverte de ses ressources personnelles. On retrouve ainsi la perchiste Vanessa Boslak (vice-championne du monde), mon frère escrimeur Brice Guyart (double champion olympique) et la basketteuse Emmeline Ndongue (vice-championne olympique). C’est une matière première olympique puisque la fiction est directement inspirée des émotions et de l’enfance du champion.

Avez-vous des attentes particulières concernant les ventes de ces ouvrages ?
Si ça marche bien, mon éditeur sera très content (rire). J’aurais alors la chance de pouvoir en faire une suite. D’autres champions sont prêts à jouer le jeu, tels que des handballeurs et des skieurs. C’est un projet qui me tient vraiment à cœur. L’idée serait de pouvoir faire paraître un tome par an ou même tous les 6 mois. Cela permettrait également de faire connaître des sports qui sont confidentiels et que les enfants pourraient prendre plaisir à pratiquer.

 

Propos recueillis par Arnaud Lapointe

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