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Laura Glauser : « Participer aux JO marque une vie »

Fred Marvaux / Icon Sport

Vice-championne olympique en août dernier à Rio, la gardienne de Metz est depuis retournée au quotidien du championnat de France. Forte de cette aventure, la handballeuse de 23 ans entend poursuivre sa progression.

Laura, comment avez-vous géré le retour au quotidien du championnat juste après être devenue vice-championne olympique ?
Sportivement, revenir à la compétition n’a pas été trop difficile car nous avons eu quatre jours de repos entre la fin des Jeux et le début de la préparation en club. En revanche, psychologiquement, cela a été assez difficile. Il s’agissait de mes premiers Jeux et je n’imaginais pas que ce serait un événement aussi intense. En plus nous sommes arrivées jusqu’en finale, nous avons donc été très sollicitées par les médias. Je n’ai pas l’habitude de toute cette agitation, j’ai donc eu un peu de mal à gérer cela. Mais depuis que nous sommes revenues du championnat d’Europe, j’ai passé Noël avec ma famille et ça m’a fait énormément de bien.

Justement, six mois après les Jeux Olympiques, que retenez-vous de cette aventure ?
Je retiens que c’était vraiment un événement extraordinaire et une compétition de malade ! Je suis fière et flattée d’avoir participé à ces Jeux Olympiques ; c’est le rendez-vous dont rêve tout sportif. En plus ça se passait au Brésil, à Rio, qui est tout de même un cadre de rêve. J’ai pu côtoyer les sportifs français d’autres disciplines, échanger avec eux, c’était particulièrement enrichissant. Sportivement, cette aventure m’a aussi aidée à devenir plus stable dans mes performances. Dans ma vie personnelle, les JO m’ont également permis de me découvrir et de mûrir. Participer aux Jeux, ça marque une vie.

« Une nouvelle ère pour l’équipe de France »

Repensez-vous régulièrement à cette finale perdue face à la Russie (22-19) ?
J’y repense forcément assez souvent. Mais, pour ma part, il s’agissait de ma première finale olympique avec l’équipe de France, donc rien que le fait d’être là c’était du bonus. La Russie a été vraiment très forte sur l’ensemble de la compétition, en particulier sur cette finale ; il est donc difficile de nourrir des regrets. En plus, nous étions assez fatiguées au moment de cette finale (rires). Tous les matches ont été assez compliqués, d’autant plus que, lors des Jeux Olympiques, on affronte les meilleures joueuses du monde. Chaque rencontre est un combat très physique. Nous ne sommes pas parvenues au bout de notre parcours en raison de quelques détails, mais c’est en tout cas une médaille et une aventure qui lancent une nouvelle ère pour l’équipe de France.

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